La Qualité c’est bien, mais son retour sur investissement, c’est mieux!

argent

Le management de la Qualité, de la Sécurité et de l’Environnement nous concerne. Et à plus d’un titre, elle concerne également les organisations.

Mais depuis quelques années, récession économique oblige, le discours ambiant des entreprises porte avant tout sur la rentabilité financière des démarches de certification et de leur maintien.

A bien y réfléchir, la question fondamentale devrait plutôt concerner le coût même de la NON-QUALITE.

Mais la non-qualité c’est quoi exactement ?

Un iceberg est une parfaite représentation du concept de la non-qualité.
La partie visible des coûts ne représente que 15 à 20% de la réalité des dépenses engendrées par le manque de maîtrise des processus d’une organisation.
Vous savez très certainement combien de réclamations ont été enregistrées et combien vous coûte votre responsable Qualité qui est en charge de les régulariser…on parle là de coûts directs de la non-qualité, c’est l’évidence même !
Mais savez-vous quels coûts cachés se trouvent derrière cette  réclamation?
– Temps passé par votre chef de service pour trouver (avec votre responsable Qualité) les raisons du dysfonctionnement.
– Surconsommation de matières premières pour refaire un produit conforme.
– Temps de remise en production de la nouvelle pièce, donc perte d’un temps de production initialement prévu pour un autre client (à satisfaire également)!
– Démotivation du personnel dont le travail sera inévitablement remis en question suite à cette réclamation.
Sans parler, bien évidemment, de la perte de crédibilité de votre entreprise auprès de ce client qui ne manquera pas de consulter un de vos concurrents pour ses prochaines commandes.

Quelques chiffres pour mieux comprendre :
La non-qualité représente un manque à gagner estimé de 10% à 30% du chiffre d’affaires des entreprises. Pour la France, cela équivalait en 2013 à 25 milliards d’euros pour le bâtiment et à 45 milliards d’euros pour les activités industrielles.

La non-qualité représente une perte de 2.166 euros par salarié et par an.

  • Petit exercice très rapide :

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Le manque à gagner ainsi estimé aurait pu être investi autrement : en organisant par exemple un repas avec tous les collaborateurs, pour les remercier d’avoir pris en compte la qualité dans leur activité au quotidien.

L’initiative permettrait ainsi d’accroître à la fois leur motivation et leur appartenance à l’organisation, tout en générant des gains de productivité, et donc une hausse de la performance financière.

Standards Alive* peut vous aider à estimer vos coûts de non- qualité, en vous proposant une méthode et des outils adaptés à vos besoins et attentes

Pour plus d’informations sur le sujet info@standardsalive.eu