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The importance of diversity and equality in a CSR context

Diversity and equality at the heart of the CSR context. At MindForest, we worked on our strategy and rollout for many months before applying for initial certification, but today we are happy to benefit from a solid and organised approach, that we want to share! In this article we answer the question about the help of diversity, the individual contributions but also the power of everyone.

A Graduate in International Business’ view on Sustainability

In July 2021, MindForest met with Amanda Biver, graduate in International Business with a focus on sustainability, to discuss more about how the academic approach to sustainability and business is put together, what the newest trends are and above all, how to combine business objectives with sustainability.

How can you keep your CSR strategy ongoing?

How can you keep your CSR strategy ongoing? At MindForest, we worked on our strategy and rollout for many months before applying for initial certification, but today we are happy to benefit from a solid and organised approach, that we want to share! In this article we answer the question above and tackle key topics such as finding your “why”, celebrating success, making small steps with great impact, or the challenge of remote working, by telling a little bit more on what is happening inside MindForest.

How can a CSR strategy improve performance?

Nowadays everyone is familiar with the concept of a CSR strategy, but in the same way everyone has their own interpretation of what exactly this entails. Of course, much depends on the context, a private citizen will perhaps be more interested in supporting a local shop selling unpacked goods, whereas an employee may look towards the cost-saving potential of reducing energy consumption. Both aspects are completely aligned to a CSR strategy, which underlines the need to take a step back and appraise what is appropriate to your context.

#Digital Pro: Take Your CSR Strategy Online!

In the past major advances in manufacturing processes and technology have regularly been hailed as precursors of undesired change and upheaval. When the printing press was invented, when steam engines revolutionised factories and travelling and more recently when the Internet took off. In actual fact each such event has hailed a new period of advancement and progress, but it is always easier to recognise this with hindsight.

Communautés de pratique et RSE : quels bénéfices en attendre ?

Si à l’origine les communautés de pratique (CP) se définissaient comme de petits groupes informels et non reconnus, la tendance aujourd’hui est au pilotage, aux groupes mis en place intentionnellement et cultivés pour atteindre un but précis.

Ces groupes atypiques, en marge des structures hiérarchiques formelles, se sont développés dans les années 2000 parallèlement à l’adoption du mode projet comme mode de fonctionnement dominant dans les grandes entreprises. Leurs membres s’y engagent pour des activités de résolution de problèmes, de dialogue entre pairs et de partage de connaissances en fonction d’intérêts communs, de valeurs communes. La motivation individuelle à participer aux échanges des communautés apparaît donc essentielle pour la survie et le succès de ces groupes, fondés sur le mécanisme du “don contre don”. L’animation / le pilotage par un référent, la confiance et la reconnaissance des compétences et expertises constituent les trois principales variables qui permettent d’expliquer les degrés et motifs de participation des membres, donc in fine la pérennité et la performance de ces groupes, bien que cette dernière soit délicate à évaluer.

Pour autant, les organisations ont également un rôle à jouer en créant un environnement favorable à l’émergence de ces communautés, notamment en déployant un climat créatif, collaboratif, propice au partage de connaissances mais aussi en mettant en place des mesures très concrètes de soutien en termes d’aménagement du temps de travail et une prise en compte de l’investissement individuel au niveau de la gestion des carrières.

L’intérêt grandissant pour les Réseaux Sociaux d’Entreprise (RSE) redonne aux communautés de pratique un regain d’énergie, même si les communautés entièrement virtuelles sont relativement rares. Ainsi, les réseaux sociaux d’entreprise et les communautés de pratique peuvent se combiner bénéfiquement.

Le succès des RSE tient à l’exploitation des liens faibles mis en avant par Granovetter. Selon lui, les liens forts qui reposent sur un réseau de proximité, dense, peuvent contribuer à générer des relations cloisonnées entre les membres. A contrario, les liens faibles attachés à des relations périphériques, décloisonnent et ouvrent l’accès à des informations et connaissances nouvelles. Les RSE relèvent de cette logique et offrent aux communautés de pratique la possibilité de se renouveler plus rapidement et de bénéficier de « l’effet réseau » pour générer des connaissances nouvelles. En effet, les communautés de pratique non virtuelles peuvent même, à l’extrême, reproduire les silos verticaux, du fait des risques d’enfermement et de cloisonnement.

Les RSE offrent aussi aux communautés la possibilité d’accélérer la circulation des flux de savoirs et de pratiques de façon interactive entre les personnes, tout en facilitant le stockage et l’accessibilité de contenus riches par exemple sous forme de vidéos, d’infographies, etc.

Au final, soulignons que les communautés de pratique et les RSE constituent des formes hybrides qui viennent renouveler les organisations, ce qui implique nécessairement l’émergence de nouvelles formes managériales, comme le leadership partagé par exemple.

L’entrepreneuriat de soi pour accompagner le changement

La situation socio-économique a fortement impacté la politique de l’emploi et pour avoir une démarche responsable, il convient de s’interroger sur la nature des rapports des individus au travail. En effet, l’entreprise s’est construite sur des valeurs protectrices de l’après-guerre et sur l’idée qui en découle, selon laquelle il convient de viser un emploi stable et pérenne. Les règles de droit social et les modalités de relation entre les partenaires sociaux en vigueur figent profondément la politique de l’emploi. Aussi louable soit-elle, l’idée d’un emploi permanent garanti paraît aujourd’hui difficile à défendre.

L’attente sociale et l’organisation de l’entreprise doivent alors se tourner vers un modèle qui promeut l’activité plutôt que l’emploi. L’entreprise responsable doit être en mesure de proposer des solutions adaptées à chaque collaborateur et à chaque situation de travail. Dans ce cas, la RSE (Responsabilité Sociale d’Entreprise) encourage l’organisation à donner au collaborateur les moyens de maintenir son employabilité plutôt que de se focaliser sur son emploi. L’idée de « flexisécurité » apparaît alors comme une piste intéressante d’un consensus social nouveau.

En complément, le concept d’entrepreneur de soi est aussi à avoir en tête, en raison de la dynamique qu’il entraîne. En effet, il induit une implication plus grande des collaborateurs et suscite les initiatives individuelles et collectives. Quatre nouvelles façons d’aborder la relation au travail émergent : le dialogue avec la communauté, la conciliation des temps professionnel et personnel, la diversité des effectifs, ainsi que le contrôle et le suivi comme facteurs responsabilisants.

Ainsi, tous les aspects de la gestion des ressources humaines sont impactés par ces nouveaux courants de pensée : emploi, salaire, volume et organisation du travail, compétences, etc. La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences devient un pilier pour accompagner l’entreprise dans le changement.

Par ailleurs, tous les collaborateurs ne sont pas égaux et capables d’agir et de réagir avec succès. Du fait d’un environnement moins stable, les moments difficiles de vie professionnelle et personnelle sont plus fréquents. L’entreprise responsable est aussi solidaire envers les plus démunis et doit faciliter la gestion de ces moments de transition. Il ne s’agit pas de fournir une assistance permanente, mais d’être présent pour parer aux éventuels accidents de la vie en proposant un accompagnement en interne ou en ayant recours à des professionnels externes (consultant, coach, psychologue, etc.). Dans ce sens, Be Yourself propose une démarche personnalisée pour accompagner les individus dans leur développement professionnel et les aider à renforcer leur estime d’eux-mêmes.

La mise en œuvre de la RSE relève d’une démarche plus que d’un choix d’actions ciblées. Elle implique deux conditions sine qua none à savoir :

  • accepter de remettre en cause les pratiques établies pour intégrer les nouveaux enjeux de l’entreprise,
  • faire preuve d’innovation et de courage.

La RSE offre alors à la gestion des ressources humaines un nouveau rôle d’ouverture, de concertation et d’animation.

MindForest s’est engagé vers cet objectif d’entreprise responsable, durable et performante avec l’obtention du label ESR en avril 2015.

« S’engager dans le développement durable, ça n’est plus un choix »

Nicolas Palau
Responsable Be Yourself