Focus on… Ça passe ou ça casse…

ca-passe-ou-ca-casseLa communication est l’un des principaux piliers de la gestion de crise, mais toute la problématique réside dans le fait qu’elle n’obéit à aucune règle : une méthode utilisée pour un cas en particulier peut se révéler catastrophique pour un autre. Toutefois, on peut retenir trois grandes stratégies :

La plus efficace : la stratégie de reconnaissance. C’est aussi celle qui est la plus proche des nouvelles valeurs de transparence prônées par les entreprises. Elle consiste pour cette dernière à accepter la crise le plus rapidement possible, avant que la presse ne s’en charge. L’objectif de cette stratégie est d’obtenir des circonstances atténuantes, voire même d’augmenter son capital image. Son bon fonctionnement dépend de certaines conditions : la reconnaissance doit être rapide, claire, ferme et s’accompagner de mesures explicatives.

Seconde méthode : le projet latéral, dont le principe est de modifier l’angle de vue de la crise. Pour y parvenir, une entreprise peut entre autres : contre-attaquer en utilisant l’alibi de la concurrence, faire porter la responsabilité à des parties extérieures (l’administration, la politique…), ou bien encore insister sur le fait que la situation aurait pu être plus grave si l’entreprise avait agi différemment.

La communication est l’un des principaux piliers de la gestion de crise

Le refus enfin, qui consiste, comme son nom l’indique, à nier l’existence d’une crise. Selon les situations, cette stratégie peut être adoptée mais il faut toutefois rester vigilant car les conséquences peuvent s’avérer préjudiciables et irréversibles pour une entreprise et son image de marque.

A retenir : à partir du moment où la crise est déclarée, il faut communiquer… Avant que d’autres ne s’en chargent !