Soft skills vs. hard skills : faites la différence !

Les soft skills, ou compétences comportementales, sont de plus en plus prisées par les entreprises. En témoignent les offres d’emplois ! Esprit d’équipe, bon relationnel, prise d’initiative, capacité d’adaptation… autant de savoir-être recherchés par les recruteurs.

Aujourd’hui, le fameux « mouton à cinq pattes » n’est plus forcément un candidat possédant un diplôme rare obtenu dans une école prestigieuse, avec 10 ans d’expérience dans un domaine pointu et parlant couramment quatre langues. Désormais, on recherche surtout une personnalité, le candidat qui correspondra à la fois aux nécessités du poste et à la culture de l’organisation ou de l’équipe.

 

« Il y a peu de différence entre un homme et un autre, mais c’est cette différence qui est tout. »

William James, psychologue et philosophe américain

 

Les soft skills au cœur du recrutement

Prenons l’exemple d’un recrutement « classique ». Une fois l’offre d’emploi publiée, les candidatures commencent à affluer et un premier tri se fait. Le recruteur conserve alors les profils qui répondent aux exigences prioritaires du poste (expérience, formation et compétences techniques). Si les savoir-faire – hard skills – peuvent assez aisément être évalués par le biais de tests et de mises en situation, les soft skills requièrent une analyse plus approfondie. C’est sur ce point que des personnes aux profils comparables pourront être départagées.

Après cette phase de présélection, vient donc la rencontre avec les candidats. Il s’agit alors de mieux cerner chaque postulant, en analysant ses motivations, sa personnalité, mais aussi son comportement. « Ce candidat saura-t-il s’intégrer à l’équipe ? Sera-t-il capable de prendre les choses en mains ? Se montrera-t-il persévérant ? ». Ces questions ne pourront trouver une réponse qu’à travers un entretien mettant l’accent sur les compétences comportementales de la personne.

Selon une étude menée par RegionsJob[1] en 2013, le savoir-être des candidats est le deuxième critère de choix pour 23% des recruteurs, derrière l’expérience qui représente le premier facteur pour 66% d’entre eux. Les compétences comportementales pèsent donc lourd dans la balance !

 

Tout se joue pendant l’entretien !

À compétences techniques égales, il s’agira de faire la différence au niveau comportemental. Des exemples concrets seront alors indispensables ! En effet, pour chaque savoir-être analysé, le recruteur attendra des preuves : apportez des faits, des situations que vous avez vécues lors de vos précédentes expériences, afin d’étayer vos propos.

Les soft skills sont des compétences moins quantifiables, plus abstraites que les savoir-faire. Il ne faut donc pas négliger le relationnel : pendant un recrutement, une part de subjectivité entre en compte. En effet, si plusieurs candidats ont objectivement des profils similaires, les impressions du recruteur feront pencher la balance dans un sens ou dans l’autre. À vous de montrer le meilleur de vous-même ! Et attention, un manque de sincérité sera certainement détecté et jouera en votre défaveur…

Préparez-vous

Mettre en avant ses compétences comportementales nécessite une petite phase de préparation :

  • Identifiez vos soft skills : c’est la première étape indispensable. Demandez-vous « Quelles sont mes forces, ma valeur ajoutée ? » et posez cette question à votre entourage professionnel, voire même personnel. Vos savoir-être sont, en effet, des compétences proches de vos traits de personnalité et sont applicables dans différents contextes, professionnels ou non. Vos proches sont donc à même de vous aider à les identifier !
  • Priorisez vos soft skills : toutes les compétences comportementales ne sont pas essentielles pour tous les postes. Il s’agit de sélectionner celles qui le sont pour le poste qui vous intéresse. Concentrez-vous donc sur ces soft skills prioritaires, et développez-les si besoin. Vos autres savoir-être ne seront pas pour autant laissés de côté, et vous seront utiles dans certaines circonstances. Ce sont eux d’ailleurs qui pourront vous aider à faire la différence !
  • Préparez vos exemples : le recruteur attendra des illustrations. Pour chacune de vos soft skills, veillez donc à avoir plusieurs exemples à apporter. Vous avez une bonne capacité d’adaptation ? Prouvez-le ! Décrivez des projets variés que vous avez gérés, expliquez la façon dont vous vous êtes intégré à des équipes multiculturelles, montrez que vous avez su vous adapter aux différentes entreprises dans lesquelles vous avez travaillé, etc. Soyez précis, concret et synthétique. L’entretien ne devra pas non plus durer 4 heures !

Vos soft skills découlent principalement de votre personnalité, et sont donc bien souvent liées les unes aux autres. Ainsi, en développant l’une d’entre elles, vous avez de fortes chances d’en voir d’autres s’améliorer aussi. Leur développement peut même avoir un impact positif sur vos hard skills ! Imaginons un commercial : son savoir-faire en matière de vente doit être couplé à son sens du contact humain. En travaillant sur son relationnel, il améliorera donc plus facilement ses compétences techniques.

Alors n’attendez plus, faites la différence avec vos soft skills !

 

Aliénor Bianchi

Expert in Human Capital Management @ MindForest

[1] http://www.blogdumoderateur.com/enquete-comment-recrute-t-on-en-2013/

Motivation au travail : un peu d’histoire

La thématique de la motivation des collaborateurs voit son succès grandir progressivement au sein des entreprises. Si le sujet semble être au goût du jour dans nos sociétés, il s’avère que motivation et travail sont intimement liés depuis bien longtemps ! Retraçons donc l’histoire de cette relation incontournable…

Quelques définitions                                                              

La motivation est la raison qui conduit une personne à agir. Derrière chaque acte se cachent une ou plusieurs causes, motifs ou objectifs à atteindre. Ces moteurs peuvent être internes à la personne ou influencés par des facteurs extérieurs. Étendue à la sphère professionnelle, la motivation pousse donc le collaborateur à effectuer son travail.

Et la réciproque est également vraie ! En effet, le travail est « l’activité de l’Homme appliquée à la production, à la création, à l’entretien de quelque chose[1] ». Ainsi, le travail est effectué en vue d’un objectif. Et souvenez-vous, l’atteinte d’un but correspond à une motivation. Le travail est donc motivé, par définition.

« L’homme naquit pour travailler, comme l’oiseau pour voler »
 François Rabelais[2]

Commençons par le commencement…                       

Dès l’époque préhistorique, nos ancêtres s’attelaient déjà à la tâche pour subvenir à leurs besoins et pour protéger leur progéniture. Si l’on reprend la fameuse pyramide de Maslow, il s’agissait avant tout de subvenir aux besoins primaires (physiologiques et de sécurité). Au fil des siècles, ils ont évolué, laissant place à de nouveaux besoins, moins matériels (appartenance, estime de soi et accomplissement personnel).

Pendant l’Antiquité, les différences entre les populations se sont marquées, et des activités professionnelles plus variées ont commencé à se côtoyer. D’une part, le travail physique était réservé aux esclaves. Leur motivation était simplement de travailler pour ne pas être punis et rester en vie. En parallèle, les maîtres occupaient une fonction politique. Les notions de motivation et de considération étaient alors fondamentales. Les mêmes aspirations de reconnaissance et d’honneur animaient également les soldats qui servaient leur patrie et souhaitaient monter en grade.

Par la suite, au Moyen-Âge, l’artisanat était en pleine expansion. Les commerçants vivaient alors de la création et de la vente de leurs propres produits. Dans ces conditions, le gain et la reconnaissance pour le travail fourni constituaient leurs deux motivations principales. Les chevaliers, quant à eux, vouaient leur existence à la cause du royaume, et la reconnaissance primait. Enfin, dans une société dominée par l’Église, le peuple travaillait dans l’espoir d’obtenir le salut éternel et y trouvait là une motivation divine.

Les premières lueurs du management

Les ateliers réunissant plusieurs artisans se sont répandus à la Renaissance. Ne travaillant plus pour eux-mêmes, mais pour leurs patrons, ces artisans ont lentement perdu leur motivation. En effet, voyant leurs gains et la reconnaissance de leur travail diminuer, ils avaient alors moins de raisons de mettre du cœur à l’ouvrage.

Au fil des décennies, les gérants ont cherché à augmenter les performances de leurs usines. C’est ainsi que l’organisation scientifique du travail est née à la fin du XIXe siècle ! Le modèle a certes permis de nombreux gains de productivité, mais a surtout engendré d’autres travers… En effet, se sentant peu reconnus et déshumanisés par le travail à la chaîne, les ouvriers ont vu leur motivation décliner.

C’est donc avec ce changement d’organisation que les dirigeants ont commencé à chercher des moyens pour motiver leurs collaborateurs. Ils ont alors posé les bases du management tel que nous le connaissons !

Ainsi, à la fin des années 1930, l’évolution du management et la réflexion sur la motivation au travail sont devenues des questions centrales dans la gestion d’entreprise. Si toutes les organisations ne mettent pas la motivation de leurs collaborateurs en première ligne, elles agissent néanmoins dessus. Les leviers sont multiples : rémunération, reconnaissance, conditions de travail, ambiance, etc.

Le lien entre travail et motivation a donc toujours existé. Quelles que soient ses raisons, le collaborateur a besoin d’une motivation, d’une raison, pour réaliser une action. Sans motivation, le travail n’est pas correctement effectué, voire inachevé. L’enjeu actuel est donc d’identifier les leviers de motivation les plus pertinents, pour garantir les meilleurs résultats.

 

Aliénor Bianchi

Expert in Human Capital Management @ MindForest

 

[1] Dictionnaire Larousse 2012, http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/travail

[2] François Rabelais, Le Quart Livre, XXIV, 1552

 

Le grand art de la petite conversation


Dans cet ouvrage, Debra Fine, oratrice américaine experte en communication interpersonnelle, livre ses astuces pour briser la glace et maîtriser l’art de la petite conversation. Pour que dans toutes les occasions, vous ayez toujours le bon mot, au bon moment !

Sa quatrième de couverture promet de nombreux conseils pour :

  • Aborder de nouvelles personnes,
  • Savoir relancer une conversation qui s’éteint,
  • Développer les relations professionnelles,
  • Laisser une bonne première impression.

 

Pari tenu ! Au fil des pages, on découvre plusieurs techniques pour engager la conversation, la relancer, et même pour la conclure avec tact. Des exemples concrets et des mises en pratique viennent également illustrer les propos, et rendent le lecteur acteur de son développement.

Faites le premier pas

Vous êtes peu à l’aise en présence de nouvelles personnes ? Vous appréhendez les cocktails et autres événements formels ? Cet ouvrage est fait pour vous ! Même les plus réservés y trouvent leur compte.

Pour poser le décor, l’auteur propose un rapide questionnaire : « êtes-vous maître dans l’art de la petite conversation ? ». Un bon exercice pour initier la réflexion.

Puis elle rappelle qu’une conversation est avant tout un échange, un partage qui doit être bénéfique pour les deux personnes. Concernant les petites conversations, il s’agit surtout de créer un climat de confiance, d’établir un premier contact positif… pour de meilleurs échanges à venir. L’intérêt de bien gérer l’approche prend alors tout son sens !

Même si l’exercice vous rebute de prime abord, la maîtrise de cet art présente bien des avantages :

  • Augmenter votre confiance en vous, surtout en présence de nouvelles personnes : avec une bonne préparation vous serez plus serein, moins anxieux.
  • Valoriser votre interlocuteur et le mettre à l’aise : si vous n’êtes pas l’aise, dîtes-vous que la personne face à vous ne l’est pas forcément non plus !
  • Détendre l’atmosphère avec des sujets plus légers et personnels, qui instaurent un climat de confiance.
  • Éviter les silences gênants qui « plombent » une conversation, et savoir rebondir lorsqu’elle s’essouffle.

Rappelez-vous toujours que même votre ami le proche vous était d’abord inconnu, alors jetez-vous à l’eau !

Des astuces pour améliorer votre personal branding

Ce livre, décliné en 16 chapitres, vous donne les clés nécessaires pour ne plus être démuni pendant une petite conversation et pour donner une image positive de vous-même à vos interlocuteurs.

Vous y apprenez notamment :

  • À identifier la meilleure personne à aborder et à entamer une discussion conviviale avec elle ;
  • À adopter les comportements adéquats pour favoriser l’échange et la confiance (ouverture, écoute active, sourire, disponibilité, etc.) ;
  • À choisir les bonnes formulations pour éviter l’effet « interrogatoire » et à utiliser les phrases ou questions simples qui donnent un nouveau souffle à une conversation qui décline ;
  • À conclure une discussion en beauté et à quitter votre interlocuteur sans le froisser.

Bien sûr, cette panoplie de conseils ne peut vous être profitable que si vous pratiquez l’art de la petite conversation ! Efforcez-vous donc d’assister à des événements pour faire la connaissance de nouvelles personnes. Appliquez ces astuces, appropriez-les vous et n’hésitez pas à les adapter à votre propre situation, pour qu’elles deviennent de plus en plus naturelles chez vous. Et surtout soyez fier de vos progrès !

Avec la pratique, vous prendrez même plaisir à échanger avec de nouvelles personnes. Rien de mieux pour développer votre réseau professionnel et saisir des opportunités pour votre carrière !

Le grand art de la petite conversation

Comment briser la glace dans toutes les occasions en disant toujours le bon mot au bon moment
de Debra Fine

  • Editeur : LEDUC.S (17 février 2012)
  • Collection : DEV. PERSO POCH
  • ISBN-10 : 2848995238
  • ISBN-13 : 978-2848995236

 

Aliénor Bianchi

Expert in Human Capital Management @ MindForest

 

Entretien d’évaluation annuelle : boostez votre employabilité


La pratique de l’évaluation annuelle devient de plus en plus fréquente dans les entreprises. Véritable outil de management, l’entretien d’évaluation offre au manager un moyen de :

  • Renforcer et développer la performance de son équipe,
  • Favoriser l’implication individuelle au service du collectif,
  • Clarifier les objectifs et les attentes envers les collaborateurs,
  • Faciliter la communication entre les collaborateurs et leur supérieur hiérarchique.

 

 Des compétences en mutation

Pour le département des ressources humaines, c’est aussi un outil qui s’inscrit dans un dispositif plus large de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Aujourd’hui, l’évolution des compétences est essentielle du fait des mutations constantes du monde de l’entreprise. Les métiers évoluent rapidement et pour rester employable, il faut se former et améliorer sans cesse ses compétences, voire en développer de nouvelles. La question de l’employabilité ne se pose plus uniquement lorsqu’on recherche un emploi, c’est un bilan qui doit être fait régulièrement par chaque collaborateur.

Mise en lien avec d’autres processus RH, comme la formation et la mobilité, l’évaluation annuelle aide à l’identification des forces et des axes d’amélioration de chaque collaborateur pour mettre en place des solutions efficaces.

Par ce biais, les RH et les managers jouent un rôle de conseillers en offrant la possibilité à chacun de s’exprimer sur son orientation professionnelle.

 

Dès lors, en tant que collaborateur, pourquoi ne pas voir cet exercice comme une occasion de booster son employabilité ?

L’évaluation est souvent vécue de façon affective par le collaborateur et peut ainsi être une source de stress. En effet, l’impact individuel est fort car de cette évaluation va souvent dépendre sa rémunération future, une mobilité vers un autre poste ou un élargissement de ses responsabilités. Nous sommes donc au cœur de ce qui mobilise son travail, soit pour continuer son ascension professionnelle, soit pour préserver des avantages acquis.

Toutefois, c’est aussi l’occasion offerte par l’entreprise de s’exprimer sur ses souhaits d’évolution et de développement. Alors, autant en profiter !

Pour faire de l’évaluation annuelle un booster de carrière, il convient donc de ne pas prendre ce rendez-vous à la légère, et l’un des secrets de réussite est bien entendu la préparation. Voici quelques conseils pratiques pour optimiser les résultats de vos entretiens professionnels :

  • N’attendez pas l’arrivée de votre évaluation pour vous en soucier.
  • Lisez régulièrement les objectifs qui vous ont été fixés précédemment. Cela vous permet de faire un point, de mesurer votre progression et de mener les actions correctives pour que vos objectifs soient atteints lors de l’année suivante.
  • Quels sont vos points forts ? Sont-ils suffisamment exploités dans votre poste actuel ?
  • Quels sont vos axes d’amélioration à travailler en priorité pour atteindre l’excellence professionnelle, voire pour accéder à des responsabilités plus larges ?
  • Faites des observations précises, illustrées d’exemples concrets sur vos réalisations de l’année passée, de résultats chiffrés, etc. Essayez, tant que possible, de les noter tout au long de l’année.
  • Quels sont les aspects de mon travail sur lesquels je passe le plus de temps ? Sont-ils ceux qui m’intéressent le plus ?
  • Si non, quelles actions pourront être discutées pour redimensionner votre poste ?
  • Une mobilité pourrait-elle renforcer ma satisfaction au travail ? Quel poste pourrait alors me convenir ? Ai-je les compétences nécessaires pour accéder à ce poste ?
  • Si non, comment les développer ? Quels sont les moyens à ma disposition pour faire face à ces difficultés ?
  • Ne vous mentez pas, soyez lucide. Cela vous évitera également de reporter la responsabilité sur les autres, votre environnement professionnel, etc.
  • Écoutez attentivement les félicitations qui vous sont faites et accordez leur autant d’importance qu’aux critiques.
  • Préparez-vous psychologiquement à recevoir des critiques de votre manager : demandez des précisions et faîtes-vous conseiller pour améliorer ces points. Votre manager est aussi là pour vous accompagner.

 

Répondre à ces questions prend du temps, mais l’investissement n’en vaut-il pas la chandelle ?

En effet, après avoir identifié vos forces et vos axes d’amélioration, vous serez plus à même de proposer des solutions de développement et donc de préciser vos objectifs pour l’année suivante. Cette démarche présente plusieurs avantages :

  • Vous démontrez votre engagement par le travail mené en amont de votre entretien d’évaluation.
  • Vous adhèrerez plus facilement à des objectifs pour lesquels vous aurez participé à la définition.
  • Prendre les rênes de votre entretien vous assure un résultat plus satisfaisant.

Cet entretien annuel vous aide donc à penser à votre projet professionnel. Même si votre évaluateur n’a pas la possibilité de vous offrir tout ce dont vous rêvez, vous identifiez avec précision ce qu’il vous faut travailler pour vous épanouir dans votre carrière et avancer progressivement pour vous réaliser. C’est l’occasion de prendre du recul sur sa trajectoire professionnelle, ses désirs et ses leviers de motivation.

N’ayez plus peur et considérez votre entretien d’évaluation annuelle comme une opportunité de développement !

 

Nicolas Palau
Responsable Be Yourself

Challenge yourself 2/2


Se lancer des défis au quotidien offre de nombreuses opportunités de développement, tant au niveau professionnel que personnel.

Mais trouver le bon moment pour sauter le pas peut parfois constituer un challenge à part entière. Et faire le point sur l’expérience, qu’elle ait été une réussite ou non, est également une étape essentielle.

Avant de commencer…

Il ne s’agit pas de « foncer tête baissée » vers l’inconnu ou de devenir une véritable girouette qui passe d’un projet à un autre, mais plutôt de bien évaluer tous les aspects liés au défi que vous vous lancez. Pour cela, posez-vous les bonnes questions :

 

  • « Quelles sont les raisons pour lesquelles je souhaite faire cela ? »: identifiez clairement vos intentions et vos motivations. Il est important de réfléchir aux facteurs qui vous poussent à entreprendre ce challenge en particulier. Pourquoi se lancer maintenant ? Y a-t-il eu un élément déclencheur ?
  • « Quels bénéfices puis-je en tirer ? » et au contraire « Qu’est-ce que je risque en faisant cela ? »: la première interrogation vise à cerner vos attentes, vos espoirs. Si vous souhaitez réaliser ce défi précis, demandez vous quels sont les avantages que vous espérez obtenir. Qu’est-ce que sa réalisation va vous apporter ? Ensuite, estimez les inconvénients et les risques encourus. Si les désagréments sont limités ou largement compensés par les gains espérés, votre challenge est en bonne voie !
  • « Est-ce réalisable ? De quoi ai-je besoin ? » : évaluer les moyens requis à la réalisation d’un projet est incontournable. Dans le cas d’un défi, cet aspect est d’autant plus important que la démotivation guette. En effet, il s’agit d’entreprendre quelque chose d’accessible afin d’éviter les frustrations. Une fois les ressources nécessaires identifiées, assurez vous qu’elles soient effectivement disponibles.
  • « Qu’est-ce qui me retient ? Qu’est-ce qui m’empêche de me lancer ? »: la dernière interrogation, et non la moindre, concerne vos freins. Qui dit challenge dit obstacles. Aussi, qu’ils soient intrinsèques ou externes, vous devez les identifier et évaluer dans quelle mesure il vous est possible de les surmonter.

 

Si vous avez répondu avec succès à ces questions, vous êtes alors prêt à relever vos défis !

Soyez fier de vous

N’avez-vous jamais été particulièrement fier d’avoir accompli quelque chose de nouveau, que vous craigniez d’entreprendre ? Si vous ne l’aviez pas fait, vous n’auriez certes pas eu à quitter votre zone de confort. Mais vous n’auriez pas non plus connu cette profonde satisfaction.

Après un accomplissement, qu’il soit professionnel ou personnel, il est important de faire le bilan de ce qui a été achevé. Cette rétrospective permet de se remémorer le chemin parcouru, avec les efforts fournis, les difficultés surmontées, et surtout les résultats obtenus. N’hésitez alors pas à vous féliciter. Il ne s’agit pas de sombrer dans un narcissisme démesuré, mais plutôt de reconnaître le fruit de vos efforts et de vous autoriser à être fier de vos réalisations.

Par ailleurs, se lancer des défis et les accomplir augmentent la confiance en soi, et rendent plus enclin à tenter de nouvelles choses par la suite. Ce (re)gain de confiance contribue également à améliorer l’image renvoyée à l’extérieur. Un double bénéfice !

Apprenez, toujours

Soyons réalistes, un projet ne rencontre pas forcément le succès escompté. Mais cela ne signifie pas pour autant que les efforts fournis étaient vains.

En effet, il est toujours possible de tirer un bénéfice, même minime, d’une expérience. C’est notamment le principe de lessons learned[1], par lequel on tire des leçons des erreurs commises et des obstacles non surmontés. L’idée est d’analyser les raisons pour lesquelles le défi n’a pas pu être relevé, afin d’identifier les réajustements nécessaires au succès d’une nouvelle tentative. Cette optique d’amélioration prévient alors le découragement qui pourrait survenir suite à une déception.

Ainsi, mieux vaut essayer sans rencontrer le succès souhaité, plutôt que s’abstenir et se demander indéfiniment quel aurait été le résultat obtenu. N’hésitez plus, mettez-vous au défi !

 

Aliénor Bianchi

Expert in Human Capital Management @ MindForest

[1] http://www.projectsmart.co.uk/lessons-learned.php

Challenge yourself 1/2

L’électricité, les vaccins, les rayons X… Les plus grandes découvertes ont pu voir le jour parce que des personnes curieuses ont osé explorer l’inconnu. Ces précurseurs ne se sont pas contentés de ce qu’ils connaissaient et maîtrisaient déjà, ils ont élargi leurs horizons. C’est cette curiosité qui leur a permis de faire ces découvertes qui ont changé leur vie, et même le monde.

Évidemment, nous ne sommes pas tous voués à devenir les futurs Pierre et Marie Curie, mais chacun d’entre nous a la possibilité d’influer sur sa propre vie. Comment ? En étant curieux, en osant, en changeant.

Sortez de votre zone de confort

L’inconnu comporte son lot de craintes et d’appréhensions. Changer est donc rarement facile, et se lancer l’est encore moins. Mais pour avancer dans sa carrière ou évoluer dans sa vie personnelle, les changements sont inévitables. Alors comment sauter le pas ?

Comme le dit le fameux adage : il n’y a que le premier pas qui coûte. C’est généralement celui qui demande le plus gros effort. Une fois cette difficulté surmontée, la suite se déroulera plus naturellement. Seulement, se tourner vers l’inconnu demande une once de courage.

En effet, il s’agit alors de sortir de sa zone de confort (comfort zone). Celle-ci représente l’environnement contrôlé, les personnes connues, les méthodes maîtrisées, etc. Au-delà de cette sphère rassurante et familière, se trouve la zone d’inconfort (groan zone). À ce niveau, l’inconnu est source d’inquiétude, peut comporter des risques et nécessite des efforts. Enfin, à travers l’apprentissage et le développement, il est ensuite possible d’atteindre la dernière strate : la zone de croissance (growth zone). C’est à ce stade que les objectifs les plus ambitieux peuvent être atteints, et que les plus grandes découvertes ont lieu.

« Move out of your comfort zone. You can only grow if you are willing to feel awkward and uncomfortable when you try something new » – Brian Tracy[1] 

Mettez-vous au défi !

Puisque quitter sa zone de confort est souvent difficile, il vaut mieux procéder par étape. Commencer par une entreprise trop audacieuse peut en effet rapidement entraîner déception, frustration, et même abandon du projet. Il s’agit donc de se lancer des défis de manière régulière et d’importance croissante.

D’abord, des challenges fréquents stimulent durablement et évitent de se reposer sur ses lauriers. Ils permettent d’explorer régulièrement de nouveaux horizons, aussi bien professionnels que personnels. Ils peuvent même donner l’opportunité de mieux se connaître et de se découvrir de nouveaux centres d’intérêt, motivations, voire même passions.

Ensuite, l’idée est de se lancer de petits défis pour débuter, puis d’évoluer vers des plus importants. L’objectif : passer de sa comfort zone à sa growth zone ! Une telle approche est plus douce, moins abrupte. Cette progression garantit alors de meilleurs restants, grâce à la réalisation quick wins, des succès réguliers qui motivent et encouragent à poursuivre ses efforts. Il n’est donc pas nécessaire d’initier une grande entreprise en premier lieu, de petits accomplissements peuvent déjà apporter une grande satisfaction.

Dépassez-vous

Ces petits challenges peuvent revêtir de nombreuses formes. Dans le milieu professionnel, il s’agit notamment de réaliser une activité déplaisante, qui met mal à l’aise, mais qui peut au final s’avérer bénéfique. Par exemple parler en public, téléphoner, négocier, etc. En effet, c’est en faisant l’effort de sortir de sa zone de confort que l’apprentissage devient possible. À force d’entraînement et de dépassement de soi, ces tâches peu rassurantes sont alors mieux maîtrisées. Certaines peuvent même devenir agréables !

Cette philosophie s’applique également à la sphère personnelle. Quitter son cocon pour déménager dans un endroit inconnu, rencontrer de nouvelles personnes lorsque l’on est particulièrement timide ou même essayer un nouveau loisir, constituent en soi un challenge. Et leur réalisation une réelle satisfaction. L’enjeu est alors de trouver l’occasion et le courage de se lancer.

Évidemment, quel que soit le défi à relever, se lancer ne signifie pas être livré à soi-même. Demander de l’aide en cas de besoin et obtenir le soutien nécessaire ne réduiront pas le mérite de l’accomplissement. Bien au contraire ! En effet, oser faire appel aux bonnes personnes peut également représenter une forme de défi.

Aliénor Bianchi

Expert in Human Capital Management @ MindForest

[1] Brian Tracy – entrepreneur, public speaker, author, personal and professional development trainer – http://www.briantracy.com/

Le team building : un outil privilégié pour affronter les périodes de crise

Qi-Gong, théâtre d’improvisation, roman-photo, team cooking, il existe une multitude de propositions ludiques qui confèrent au team building une apparence de légèreté rafraîchissante. Mais le team building ne vise à pas à transformer l’entreprise en terrain de jeu. En effet, ce concept importé des Etats-Unis dans les années 80, constitue un outil d’une richesse incroyable, plébiscité par les entreprises. Car en mêlant actions, émotions et communication, il rassemble les membres d’un collectif dans un univers d’expériences communes qui imprègne les esprits de façon durable et impulse une réelle dynamique d’ensemble.

La puissance de cet outil se révèle particulièrement en situation d’incertitude, lorsque la peur et la confusion engendrent de la démotivation. Largement utilisé lors de changements organisationnels majeurs de types fusion et restructuration, le team building agit comme catalyseur sur trois dimensions essentielles de l’engagement : l’identité, la coordination et la création d’un sens collectif.

Donner une image positive de l’équipe

Les team buildings sont l’occasion de restaurer ou maintenir une image positive de l’équipe, d’affirmer un sentiment identitaire fort, malgré des environnements en mouvement constant. Le pit stop salutaire offert par le team building constitue une opportunité pour effectuer un retour sur soi au niveau de l’équipe, puis de construire l’image de qui voudrait-on être en tant qu’équipe dans l’avenir. Cette reconnaissance par l’équipe elle-même engendre la confiance et décuple la capacité d’action collective.

Dynamiser les synergies internes

Le Team building est aussi l’occasion de dépasser les clivages, tel le « eux-nous » qui caractérise l’état d’esprit post-fusion. La méthode : échanger, partager, agir ensemble, libérer les émotions. A travers des activités pédagogiques, les participants se découvrent des points communs, confrontent leurs perceptions des valeurs de l’entreprise, redécouvrent le plaisir d’échanger ensemble, et en mettant leurs aptitudes et leur volonté de bien faire, ils s’affirment en tant que groupe capable de forger une réalisation commune que ce soit, pour l’occasion, une fresque, un radeau ou une tour de Babel. Cette création collective engendre de la fierté et constitue le témoignage d’une performance décuplée, transposable au quotidien, dans les activités et les projets de l’entreprise,

Créer un sens collectif

Par ailleurs, les périodes difficiles que connaissent les organisations constituent un terreau très fertile pour le développement d’un sentiment de perte de repères et le renforcement des logiques individualistes (i.e., le chacun pour soi). Dans ce contexte, le processus de création de sens entre les collaborateurs prend une importance particulière. En effet, pour rester solidaires et surmonter de façon unie ces moments de doute et d’incertitude, les individus ont besoin d’atteindre un certain niveau de compréhension partagée de la situation à laquelle l’entreprise est confrontée. Il leur est pour cela nécessaire, au travers des échanges marquants avec leurs collègues, de reconstruire ensemble un système de représentations partagées.

Le team building est un moyen privilégié pour impulser ce travail de création de sens commun au travers d’activités permettant aux collaborateurs de se découvrir autrement, de s’offrir un temps de prise de recul et de partager un sentiment de fierté à l’issue des activités réalisées.

En s’appuyant sur les mécanismes du dépassement de soi au service de l’équipe et de la satisfaction suite aux efforts accomplis, le team building permet aux salariés de redonner du sens à leurs entreprises collectives et fournit les bases à le redéfinition de leur futur commun au service de l’organisation.

«Le partage d’expériences et la collaboration entre individus sont la clé de la créativité et du progrès. L’intelligence collective se construit dans l’action partagée», nous rappelle Peter Senge, le Père de l’entreprise apprenante.

Les réseaux sociaux au service du personal branding


Le constat est flagrant : avant, notre vie privée restait privée. Dorénavant, elle est accessible par tous, de tout lieu et à tout moment.

Alors qu’hier nos candidatures étaient envoyées par courrier, il n’est plus rare aujourd’hui d’afficher son parcours professionnel sur la toile. Par conséquent, il n’est plus rare non plus qu’un recruteur « googlise » un candidat avant de l’accueillir à un entretien pour s’assurer que son profil corresponde aux exigences de l’entreprise. Internet a bouleversé le monde, y compris le monde de l’emploi. 

De nos jours, les offres d’emplois ne s’adressent plus seulement aux candidats potentiels de la ville et ses alentours, mais peuvent être convoitées par l’Europe, voire même au-delà de ses frontières. Internet augmente donc la concurrence entre les candidats potentiels, complique les décisions de recruteurs et fait de chaque personne un produit avec une marque. Une marque qui peut donc avoir une image positive, ou au contraire une mauvaise réputation, et qui peut aussi bien être visible qu’introuvable.

Ainsi, Internet a donné naissance au personal branding, qui consiste, tout comme un produit sur un marché, à se positionner sur la toile, à établir sa stratégie de marque personnelle, afin de lui donner de la visibilité, de la rendre accessible et populaire. L’utilisation des réseaux sociaux est l’un des outils de communication du personal branding, étroitement lié à la notion d’e-réputation.

En effet, on ne peut pas parler de présence sur la toile sans aborder le concept d’e-réputation. Aussi appelée cyber-réputation ou encore réputation numérique, elle désigne la représentation que l’on se fait d’une marque ou d’une personne en fonction de toutes les données disponibles sur le web. Elle a deux composantes : l’identité et la réputation. Alors que la première se bâtit grâce à tout ce que l’on dit de soi et de ses compétences, la seconde concerne tout ce que les autres disent de nous ou d’une organisation. Cette dernière est donc hors de contrôle et comporte des risques qui peuvent aller de la manipulation de l’information à l’atteinte à l’image, et peut donc nuire à l’e-réputation. Alors, pour contrôler autant que possible son image de marque sur Internet, il est essentiel de mettre en place une stratégie de personal branding.

Avant de s’atteler à la tâche, vérifiez certains éléments de votre présence online :

  1. Googlisez-vous ! Tapez votre nom dans un moteur de recherche, analysez les contenus qui vous concernent et identifiez les axes d’améliorations : les informations vous correspondent-elles ? Sont-elles exactes ? Renvoient-elles une image positive de vous-même ? Apparaissez-vous en tête des résultats de recherche ? Si votre nom est « courant », ce n’est peut-être pas le cas.

 

  1. Vérifiez les photos qui apparaissent dans l’onglet « images » du moteur de recherche. À nouveau, posez-vous les bonnes questions. Au cas où vous dénicheriez des photos compromettantes pour votre image, supprimez-les ou demandez à son auteur de le faire. Mettez-vous à la place de ce recruteur qui découvrirait une photo de vous embarrassante : la plupart du temps, c’est rédhibitoire et vous ne franchirez pas l’étape de la sélection pour l’entretien.

 

  1. Éventuellement, achetez votre nom de domaine de type www.prenomnom.lu, afin de vous assurer un excellent référencement sur les moteurs de recherche, en particulier si vous avez un nom très répandu. Il peut s’agir d’une simple page qui réunit toutes vos présences sur les réseaux sociaux, ce qui augmentera votre visibilité auprès des recruteurs et chasseurs de têtes. Ou bien, si vous êtes plus ambitieux, vous pouvez en faire un blog.

 

Vous êtes désormais prêt pour établir votre stratégie de marque personnelle, en suivant ces étapes :

 

  1. La définition de vos objectifs : demandez-vous clairement quelles sont les raisons de votre présence sur la toile. Dans le cadre professionnel, les objectifs sont en général facilement identifiables : « Trouver le job de mes rêves » ou « Augmenter mon employabilité », voire même les deux. Ensuite, listez les réseaux sociaux qui vous permettraient d’atteindre ces objectifs et identifiez le(s) plus pertinent(s).

 

  1. La mise en avant de votre profil : une fois le réseau social choisi, il convient de façonner son profil.La première erreur à ne pas commettre : confondre réseaux sociaux et hébergeur de CV en ligne. Un profil doit être entretenu régulièrement pour rester visible et perdurer efficacement dans le temps. Et, tout comme dans la vie, votre présentation doit être impeccable pour être impactante, car c’est souvent la première impression qui compte. Notamment sur LinkedIn, il est important de choisir des mots-clés pertinents pour décrire votre fonction et d’intégrer un résumé qui indique clairement vos champs d’expertises et vos compétences. Autre élément à soigner : la photo. A l’heure où les apparences sont primordiales, un profil avec photo sur LinkedIn a 7 fois plus de chances d’être cliqué qu’un profil sans photo. Alors, flattez votre profil !

 

  1. La construction et le développement du réseau : rien ne sert d’avoir des milliers de contacts, sauf si vous êtes un leader d’opinion ou dans les relations publiques.Pour construire votre réseau, commencez simplement par ajouter toutes vos connaissances : amis, famille, anciens collègues et actuels, clients avec qui vous entretenez de bonnes relations, etc. Après, tout est une question d’automatismes : vous avez rendez-vous avec un prospect, vous avez échangé avec une personne lors d’un événement, vous avez reçu des cartes de visite ? Ajoutez ces personnes à vos contacts ! Pour aller encore plus loin et rechercher des personnes au profil bien spécifique (secteur RH, par exemple) utilisez l’outil de recherche avancée, tel que LinkedIn le propose. C’est une mine d’or pour trouver des contacts lorsqu’on dispose de critères bien précis. Enfin, entretenez votre réseau régulièrement en envoyant quelques messages de suivi afin de maintenir un réseau de qualité.

 

  1. La différenciation : positionnez-vous en tant qu’expert de votre domaine grâce à des prises de parole pertinentes et qui sauront mettre en lumière vos compétences auprès d’un éventuel recruteur ou chasseur de têtes. Vous recherchez un poste de chargé de communication et avez découvert sur Internet une campagne de pub étonnante ? Partager l’article est une chose, mais surtout, commentez-le afin de montrer que vous maîtrisez le sujet, cela promouvra votre image de marque personnelle. De la même manière, participez intelligemment à des groupes de discussion, afin de montrer votre expertise en la matière.

 

  1. L’étude des actualités et des tendances du marché : si vous êtes à la recherche d’un emploi, LinkedIn peut là aussi vous aider à rester « à jour » sur ce qui se passe sur le marché du travail : quels postes sont disponibles ? Quels sont les profils les plus recherchés ? Quelles sont les nouvelles compétences requises ? Ainsi, il est probable qu’une formation pour vous « mettre à niveau » sera nécessaire pour rester dans les tendances du marché et mettre toutes les chances de votre côté pour atteindre vos objectifs.

 

  1. L’analyse des retombées : LinkedIn offre la possibilité de connaître les dernières personnes qui ont visité votre profil, ainsi que des retours chiffrés en termes de visibilité, des articles que vous avez partagés. Servez-vous en ! Regardez de plus près qui sont ces gens, de quel secteur font-il partie, quelle est leur fonction, etc. De même, étudiez les chiffres concernant vos contenus partagés pour connaître leur niveau de visibilité et si vos cibles y portent de l’intérêt. En fonction des résultats de vos analyses, ajustez votre profil et vos contenus.

 

C’est aujourd’hui indéniable : dans notre société ultra-connectée, les réseaux sociaux sont des outils indispensables à une stratégie de personal branding efficace. Ceci est particulièrement vrai dans une phase de recherche d’emploi, où la concurrence entre candidats fait rage. La clé de la réussite : une image contrôlée, une présence web visible et de qualité, qui met en lumière vos compétences et vos qualités.

 


Mélanie Pailot
Expert in Communication @ MindForest

La métaphore au service de la communication

 

De la ruche au monde du travail, il n’y a qu’un battement d’ailes. 

Technique de communication ancestrale, la métaphore est une figure de style fondée sur l’analogie[1], particulièrement appréciée pour faire passer des messages auprès d’un public varié. De la littérature classique à la communication publicitaire, en passant par les récits historiques, l’usage de la métaphore est très répandu dans de nombreux domaines.

Ajoutez une corde à votre arc

Le recours à la métaphore comporte de nombreux avantages, notamment dans le milieu de la communication. À condition bien sûr d’en maîtriser l’art ! En effet, il ne s’agit pas uniquement d’effectuer un parallèle entre deux notions, mais plutôt de capter l’attention de l’interlocuteur en stimulant son imagination. Une bonne métaphore est attrayante, captivante. Elle raconte une histoire qui parle à tout un chacun.

Plus précisément, dans le cadre d’une campagne de communication, l’association de la métaphore à une mascotte peut renforcer son impact sur le public visé. Cette combinaison présente bien des atouts :

  • L’originalité de l’approche permet d’abord de se démarquer de la concurrence. Ainsi, si plusieurs entreprises peuvent recourir à la métaphore, chacune est spécifique au message qu’elle véhicule.
  • Ensuite, la métaphore est marquante. En piquant la curiosité et en éveillant l’imagination, elle s’ancre plus facilement dans les esprits.
  • Enfin, elle permet à l’interlocuteur de s’identifier au concept, au message transmis. En effet, la métaphore rend une simple idée vivante et bien plus accessible. De la même façon, la personnifier sous forme de mascotte offre une identité visuelle qui augmente cette proximité.
Illustrez vos messages

Pour créer une métaphore à la fois parlante et attrayante, un temps de réflexion est incontournable. Si créativité et inspiration doivent être au rendez-vous, il ne s’agit pas non plus de foncer tête baissée…

En amont, il est important de bien identifier le public cible. En effet, une campagne de communication ne s’adressera pas de la même façon à tous les publics. Ensuite, il convient de spécifier clairement le message clé à transmettre : « Quelle est l’information principale que le public doit retenir ? Que doit leur inspirer le message ? ». Lorsque ces deux éléments sont définis, le brainstorming peut alors commencer !

Quelle que soit la métaphore choisie, et qu’elle soit accompagnée d’une mascotte ou non, il est essentiel de la faire vivre. Une simple analogie utilisée ponctuellement aura bien moins d’impact qu’une métaphore régulièrement utilisée. Alors n’hésitez plus, filez vos métaphores !

Révélez l’abeille qui est en vous

Au cours de sa vie, une abeille occupe sept à huit métiers différents. Et à chaque changement, une période d’apprentissage ! Nourrice, gardienne, butineuse, etc. Elle s’imprègne alors de ses nouvelles missions et de ses responsabilités, pour remplir son rôle au mieux. Épanouies dans leur nouveau poste, chacune d’elles participe ainsi à l’équilibre et au succès de la ruche.

Qu’elles occupent une fonction de production ou de support, les abeilles gardent en tête leur objectif et ne s’égarent pas en chemin. Au sein de la ruche, chacune connaît son rôle et sait parfaitement ce qu’elle a à faire. Cette organisation garantit un bon travail d’équipe, ainsi qu’un fonctionnement rôdé et efficace de la colonie.

Cela ne vous rappelle pas quelque chose ? Le monde de l’entreprise bien sûr !

À l’instar des abeilles, il n’est pas rare qu’une personne occupe plusieurs postes différents au cours de sa carrière. Chacun de ces changements est légitimement accompagné d’un questionnement personnel : Comment choisir le « bon métier » ? Comment passer d’une fonction à une autre ? Comment développer les compétences nécessaires et laisser mes talents s’exprimer ? Suis-je vraiment compétent(e) pour ce poste ? Vais-je réussir ?

Be Yourself vous aide à trouver les réponses à ces questions. Notre accompagnement vous aide à mieux vous connaître, pour vous développer et avancer dans votre trajectoire professionnelle !

 

Aliénor Bianchi
Expert in Human Capital Management @ MindForest

[1] Aristote (trad. Pierre Chiron) – Rhétorique – Paris, Flammarion, coll. « Garnier Flammarion »,‎ 2007, 570 p. (ISBN 2080711350)

Armin Klas – Turning point, ein Jahr danach


Armin Klas berichtet von seiner Erfahrung, die er mit Turning Point im Jahr 2013 gemacht hat.

Was war Ihre Ausgangssituation als Sie mit Turning Point angefangen haben? Warum haben Sie sich für Turning Point entschieden?

Damals hat mein Arbeitgeber eine interne Umstrukturierung in die Wege geleitet, von der ich leider auch persönlich betroffen war. Er hat mir jedoch Hilfe bei der Suche nach einer neuen Stelle angeboten und mir geraten, auf eine professionelle Beratung zurück zu greifen. Ich habe mich auf dem Markt umgehört, und nach verschiedenen Treffen habe ich mich für MindForest entschieden. Bei den vielen Anbietern auf dem Markt stach MindForest hervor, weil meine damalige Kontaktperson mir sofort ein auf mich zugeschnittenes Programm vorschlagen konnte, welches außerdem flexibel an meine Verfügbarkeiten angepasst werden konnte.

Beschreiben Sie den damaligen Ablauf.

Wir haben uns regelmäßig in der MindForest Lounge getroffen und nach einem gemeinsam abgestimmten Verlauf sämtliche Aspekte meiner Bewerbungen aufbereitet. Meine Beraterin hat mit mir meine Bewerbungsunterlagen überarbeitet, mir Tipps bei der Vorgehensweise im Bewerbungsprozess gegeben, mich in Interviewtechniken gecoacht und an meinem Zeitmanagement gearbeitet. Es war sehr umfangreich und hat mir vor allem mehr Selbstvertrauen verschafft.

Welche Ergebnisse haben Sie beim Turning Point erzielt? Welche Vorteile hat es Ihnen gesichert?

Dank Turning Point habe ich nicht nur strukturierte Bewerbungsunterlagen zusammengestellt, sondern vor allem ein Umdenken an mir selbst vollzogen. Ich habe sehr viele positive Reaktionen und Komplimente auf meine Bewerbungen bekommen. Leider sind die ersten Versuche an meinen mangelhaften Französisch-Sprachkenntnissen gescheitert, aber sehr bald habe ich einen neuen Platz gefunden.

Einige Worte zu Ihrer jetzigen professionellen Tätigkeit.

Ich habe eine Arbeit, wo ich voll eingespannt bin, und ich bin mir ganz sicher, dass ich diese Dank der Unterstützung von MindForest gefunden habe.

Ein Jahr später: welche Bilanz ziehen Sie aus dieser Erfahrung? In wie fern hat sie Ihre Karriere beeinflusst?

Nach einem Jahr bin ich nach wie vor von dem hohen Niveau des Coachings überzeugt; ich habe MindForest weiterempfohlen und habe sogar anderen Kollegen Ratschläge basierend auf dem was ich damals gelernt habe geben können. Wenn man völlig unverhofft in eine solche Lage gerät, fühlt man sich auf einmal unsicher und neigt dazu an Selbstvertrauen zu verlieren; Turning Point umfasst ein ganzes Spektrum von Themengebieten und baut einen konsequent Stück für Stück wieder auf, damit man wieder „frei fliegen“ kann.

Auf Basis Ihrer Erfahrung, welche Ratschläge würden Sie Anderen geben, die sich in der gleichen Ausgangssituation befinden?

Wie gesagt, ich habe Turning Point bereits weiterempfohlen und ich würde es immer wieder tun. Es ist sehr wichtig, sofort professionelle Hilfe zu suchen und anzunehmen. Wenn ich eine Benotung abgeben musste, würde ich eine glatte „eins“ erteilen, alles war perfekt, sehr gut organisiert und optimal an meine Bedürfnisse angepasst. Ganz ehrlich, ich hoffe, dass ich nicht so schnell wieder in eine solche Lage geraten werde, aber wenigstens wüsste ich, an wen ich mich wenden kann!