L’assessment centre : un outil de performance

L’assessment centre (AC) est né de travaux réalisés par l’armée américaine et britannique, avant de rejoindre le secteur de l’industrie qui a intégré ces méthodes dans la sélection de ses collaborateurs. C’est dans les années 1970 que la pratique s’étend au secteur privé et au reste de l’Europe. 

La pratique s’est aujourd’hui généralisée dans les entreprises, de la PME au grand groupe international, entrées dans « une guerre des talents ». L’AC est entré dans les mœurs et les candidats savent à présent que cela fait partie du processus de sélection.

 

De quoi s’agit-il ?

L’assessment centre est une méthode précise d’évaluation qui se base sur l’observation d’une personne dans une situation professionnelle fictive. Pour assurer le plus d’objectivité possible, l’AC comporte de multiples exercices de simulation (organisation d’un planning, situation de conflit avec un client ou un membre de son équipe, etc.). Par l’observation des attitudes et des comportements adoptés, l’objectif est de se rapprocher le plus possible, et avec fiabilité, de la « vérité comportementale » d’un candidat. L’évaluation est réalisée par plusieurs observateurs qui font ensuite une restitution sous forme d’un entretien de feedback.

 

Pourquoi soumettre les candidats à l’assessment centre ?

« Avoir la bonne personne à la bonne place, en faisant un choix éclairé » – ceci est le grand défi des ressources humaines, pour servir au mieux leurs clients internes, les managers.

L’assessment centre vise donc à mesurer l’adéquation du comportement, lié à la personnalité et à l’expérience du candidat, avec les exigences de sa nouvelle fonction ou de son nouveau statut. La définition des éléments clés du poste, traduits en compétences, est l’étape préliminaire essentielle.

Aujourd’hui, l’utilisation de l’AC s’est développée au profit d’une gestion plus stratégique des ressources humaines car elle induit une réflexion sur les postes, les missions et les compétences.

Ainsi, l’AC peut être réalisé dans le cadre :

  • du recrutement de nouveaux collaborateurs, pour sélectionner les meilleurs candidats ;
  • de l’identification et du développement des talents, pour identifier les points forts et les compétences qui nécessitent un renforcement ;
  • d’une mobilité interne, pour mesurer de manière objective la capacité à répondre aux exigences du poste à pourvoir ;
  • d’une promotion, pour en objectiver l’attribution ;
  • du développement d’une équipe, pour mesurer l’apport de chaque individu au groupe et la développer pour la rendre plus performante.

Dans tous les cas, il met en évidence la correspondance du candidat ou non aux attentes que l’entreprise peut avoir à son égard. C’est alors un moyen d’assurer la performance future du collaborateur, de faciliter sa prise de poste en identifiant clairement ses forces et ses marges de progression et de mettre en place les solutions de développement adaptées, de manière individuelle ou pour l’équipe.

 

Be Yourself vous accompagne : cas d’entreprise

Une société de services souhaitait objectiver ses décisions en matière de nominations internes (passage au statut de cadre). Au cours d’un workshop, les consultants Be Yourself ont défini, avec le commanditaire, ce qui était attendu du personnel « cadre ». Ces attentes ont alors été précisées par des compétences pour obtenir le profil-type du cadre de cette entreprise.

Les candidats à cette nomination interne ont alors été informés individuellement du déroulé de l’assessment centre et de ce qui était attendu d’un cadre, puis ont reçu les conseils nécessaires pour que l’évaluation se passe au mieux.

Chacun a alors été soumis à une journée d’épreuves. A l’issue de la phase d’évaluation, les consultants Be Yourself ont échangé sur les résultats obtenus avec le commanditaire. Après validation des nominations suivant le processus interne, chaque candidat a participé à un entretien de feedback au cours duquel l’un des observateurs lui a fait un retour sur ses forces et les points qu’il devait renforcer. Ces éléments ont expliqué l’octroi des nominations.

Qu’ils aient été promus cadres ou non, les collaborateurs ont apprécié d’être évalués sur des critères objectifs, de recevoir un retour constructif sur leur profil et de connaître leur marge de progression sur des points précis.

 

Si vous souhaitez avoir plus de renseignements sur cet outil de performance, n’hésitez pas à nous contacter !

 

Nicolas Palau
Responsable Be Yourself

Création et optimisation des fiches de poste

L’entreprise a fait appel à MindForest pour bénéficier d’un accompagnement dans la formalisation de ses fiches de poste. Après identification de son besoin spécifique, le chantier s’est finalement étendu à la réalisation de fiches de missions et d’un référentiel des compétences. De plus, afin de favoriser l’appropriation de ces outils, les premiers documents ont été élaborés et adaptés en collaboration avec un service pilote.

Focus sur la fiche de poste

À chaque fonction correspond un ensemble de rôles, d’activités et de responsabilités. Pour mener à bien les missions liées à un poste, un certain nombre de compétences, de connaissances ou même de certifications sont nécessaires. La fiche de poste est donc le document RH de référence qui réunit toutes les informations concernant une fonction, notamment ses missions et le profil qu’elle requiert. Elle s’avère donc utile pour toutes les étapes du cycle de vie du collaborateur – du recrutement jusqu’au départ – et nécessite une mise à jour régulière, selon les évolutions du poste.

La fiche de poste permet notamment de :

  • Clarifier les attentes de l’entreprise envers ses collaborateurs ;
  • Donner une visibilité sur chaque poste ;
  • Avoir une vue d’ensemble des différentes fonctions ;
  • Améliorer la coordination interne ;
  • Identifier les éventuels écarts entre les compétences présentes en interne et celles qui manquent pour assurer un bon fonctionnement ;
  • Fournir un outil de gestion d’équipe aux managers opérationnels ;
  • Faciliter la discussion avec les managers en partageant la vision d’un poste.
Le projet en bref
L’entreprise
  • Établissement public luxembourgeois de plus de 2.000 collaborateurs
  • Secteur des transports
  • 5 directions (fonctions opérationnelles et support)
Le contexte
  • Existence de plusieurs documents de référence pour un même poste
  • Manque de visibilité sur les missions et le profil requis pour chaque poste
  • Mise en place prochaine du système d’appréciation des agents dans la Fonction Publique
Les objectifs
  • Recrutement : disposer d’une base pour les offres d’emplois
  • Développement : identifier les formations nécessaires pour le poste
  • Évolution : avoir une visibilité sur les possibilités de promotion et de mobilité interne
  • Évaluation (à venir) : avoir une base pour la grille d’entretien
La mission de MindForest
  • Élaborer et optimiser les fiches de poste de l’entreprise
L’action de MindForest
  • Synthèse des documents existants
  • Conception du template de fiche de poste
  • Élaboration d’un référentiel des compétences
  • Création des premières fiches de poste avec un service pilote, lors de workshops
  • Présentation des outils (fiche de poste et référentiel des compétences) et de la méthode à tous les chefs de service de l’entreprise
  • Désignation et briefing de collaborateurs relais au sein du service RH pour accompagner les services dans la création de leurs propres fiches
Les résultats
  • Des outils et une méthodologie clé en mains pour élaborer les fiches de poste suivantes
  • Des relais RH responsabilisés
  • Des chefs de service informés et encadrés
  • Un partage de conseils et de bonnes pratiques par le service pilote

Claude Huss – Coaching personnalisé, pour y voir plus clair

Le directeur-fondateur de HUSStec explique comment le coaching personnalisé de MindForest l’a aidé à se réorienter dans son parcours d’entrepreneur.

Claude Huss, pour quelle raison avez-vous fait appel aux services de coaching de MindForest ?

Il y a douze ans, mon entreprise est passée par une période difficile. J’ai alors décidé de suivre des formations et des séminaires. Ceux-ci m’ont beaucoup aidé. Je me suis retrouvé avec d’autres personnes qui étaient dans le même cas que moi, confrontées aux mêmes problèmes.

En discutant avec elles, j’ai commencé à voir les choses autrement, avec un certain recul. Malgré tout, ce n’était pas facile, car on reste seul et livré à soi-même, face à une situation que l’on doit résoudre à tout prix.

Pour cette raison, j’ai en 2013 décidé de faire appel aux services de coaching professionnel de MindForest, avec l’objectif d’optimiser l’organisation de mon entreprise. 

Dans ce contexte, quel type de coaching avez-vous suivi et quels en ont été les résultats ?

Il s’agissait d’un coaching personnalisé, en vue d’optimiser le fonctionnement de la structure, pour mieux la positionner.

Ces échanges m’ont permis de trouver une structure qui permettait à mon fils de rentrer dans la société et de préparer ma succession. Aujourd’hui on a une entreprise saine, où mon fils peut avec beaucoup d’autonomie développer notre cœur de métier. Je reste cependant dans la société, et suis en charge du contact avec les clients qui nous connaissent de longue date. Je n’interviens pas dans son travail. S’il y a un souci, on se voit et on essaie ensemble de le résoudre.

Quels sont actuellement vos projets professionnels et personnels ?

Quand on est totalement impliqué dans son entreprise, qu’elle est en pleine croissance, qu’on y travaille du matin au soir, qu’on a une trentaine d’employés sous sa responsabilité… On n’a pas toujours le recul nécessaire pour faire le point et aller de l’avant. Les prochaines sessions de coaching porteront donc sur l’optimisation du rendement de l’entreprise.

Du point de vue personnel, la prochaine étape pour moi serait de faire autre chose, mais je ne sais pas encore quoi exactement. Je vais encore m’assurer que mon fils soit complètement indépendant. Cela fait neuf mois qu’il est le patron : les gens le connaissent, il s’entend bien avec le personnel et fait un bon travail.

Development Centre du dirigeant de PME


Le dirigeant de PME a fait appel à MindForest pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé. Un entretien a permis de définir ses besoins avec précision et de mettre en place un parcours d’accompagnement pour le développement de son leadership. Le point de départ était un Development Centre, suivi de séances de coaching et de sessions de formations sur les postures clés du dirigeant.

 

Focus sur le Development Centre

Le Development Centre a pour objectif de mettre en lumière les forces et les axes d’amélioration du dirigeant, dans le cadre professionnel. Il commence par un questionnaire de personnalité OPQ32 de CEB-SHL, pour déterminer ses préférences comportementales dans un cadre professionnel. Cette étape est compétée par la suite d’un exercice de mise en situation (In-tray – Be Yourself©), d’un jeu de rôle et d’un entretien de débriefing. Un rapport complet, comprenant des informations sur sa personnalité et sur son style de leadership, est alors remis au dirigeant. Ceci a offert au dirigeant de PME l’opportunité de mieux se connaître personnellement et de faire les prises de conscience nécessaires à son développement ultérieur.

 

Le Development Centre offre notamment au dirigeant :

  • une prise de recul pour évaluer son leadership ;
  • des modules pour développer ses capacités de leader et devenir acteur du changement ;
  • l’essentiel du droit du travail pour dirigeant ;
  • un media training, pour renforcer sa communication personnelle ;
  • un coaching individuel pour s’épanouir au travail.

 

Le projet en bref
L’entreprise
  • Entreprise privée luxembourgeoise d’environ 200 collaborateurs
  • Secteur des transports
Le contexte
  • Prise de poste relativement récente du dirigeant, qui a occupé des fonctions managériales au préalable
Les objectifs
  • Mieux se connaître pour mieux diriger
  • Mettre en place un parcours de développement adapté aux besoins du dirigeant
  • Faciliter sa prise de poste et asseoir sa position de dirigeant
La mission de MindForest
  • Accompagner le dirigeant de PME dans le développement de son leadership
L’action de MindForest
  • Development Centre
  • Définition et planification des modules de formation et de coaching
    • L’essentiel du droit du travail pour dirigeant
    • Optimiser ses prises de décisions
    • Devenir leader du changement
    • Développer la performance de ses équipes
    • Gérer les conflits avec tact
    • Finance pour dirigeant
  • Coaching : un leader à 360°, tout au long de l’accompagnement
Les résultats
  • Une meilleure connaissance de soi
  • Une plus grande assurance pour faciliter la prise de décision
  • Un approfondissement des connaissances liées aux différents domaines de la vie de l’entreprise
  • Des techniques de développement personnel réutilisables au quotidien

 

Fais ce qu’il te plaît !

Vous êtes de ceux qui affirment ne pas aimer leur travail, qui pensent que la vie ne devrait pas consister à espérer que le vendredi soir arrive vite, qui ont le sentiment de ne pas être à leur place dans leur poste… ? Alors ce livre est à mettre entre vos mains. Guidé(e) par le style pétillant et débordant d’enthousiasme de Maud Simon, l’auteur, vous apprendrez comment changer de voie et révèlerez vos aspirations les plus profondes pour façonner la vie dont vous rêvez et enfin passer à l’action !

Au fil des exercices proposés, vous découvrirez comment rallumer votre cerveau droit pour laisser parler votre cœur – autrement dit révéler vos dons, vos désirs, vos passions – et réaliser un Recueil d’Euphorie. Il contiendra tout un tas d’éléments qui vous rendent heureux, vous enthousiasment, vous font vibrer.

Vous réaliserez également une frise de votre vie pour mettre en lumière ses faits marquants. Car le chemin d’introspection passe aussi par la redécouverte de votre passé, qui fait la personne que vous êtes aujourd’hui. Vous aurez même le droit de vous plaindre, de crier haut et fort votre ras-le-bol. La plainte a des vertus sous-estimées… Tant qu’elle reste conscientisée et encadrée, nous précise l’auteur.

Vous partirez ensuite pour une chasse aux trésors – de vos trésors – qui vous permettra de découvrir à quel point vous êtes unique et extraordinaire. En effet, les rêves, les passions, les dons, etc. laissent des indices un peu partout dans votre vie, nous apprend-on. Il suffit juste de savoir où les chercher.

Puis, vous reviendrez dans le présent pour identifier ce qui a du sens dans votre vie actuelle et vous oriente vers votre vocation.

Après le présent, le futur : certainement la partie la plus palpitante du périple. « Visez la lune. Même si vous la ratez, vous atterrirez parmi les étoiles » : cette citation de Les Brown résume parfaitement cette notion de risque qu’il faut prendre si vous voulez donner une chance à vos rêves de devenir réalité. Mais pour viser la lune, il faut d’abord la voir : c’est là que vos capacités d’imagination et de projection entrent en jeu ! Vous mettrez des mots sur votre vie idéale pour trouver des activités professionnelles qui engloberont de façon harmonieuse toutes vos caractéristiques individuelles.

Arrive ensuite l’étape du façonnage de votre futur métier. Au travers d’exercices faisant appel à votre créativité, vous ferez émerger un maximum d’idées qui définissent le métier de vos rêves. Les plus saugrenues seront aussi les bienvenues. Il est temps de vous libérer de toutes ces contraintes du quotidien qui brident votre créativité et votre aptitude à rêver !

Le parcours proposé par l’auteur vous demandera certes de l’investissement : les exercices sont nombreux et demandent du temps. Mais ce n’est rien à côté de ce qu’il vous procurera : une vision claire de votre futur, toutes les clés pour parvenir à la définir et la certitude que vous avez la capacité, la rigueur et l’énergie suffisante pour atteindre vos objectifs.

12 semaines pour vivre une vie pleine de sens et épanouissante, un pari risqué ? Pas pour Maud Simon qui, à travers ce guide d’auto-coaching, nous donne des cours qui manquent cruellement dans les systèmes éducatifs actuels, des cours « pour réapprendre à rêver ».

Mélanie Pailot
Consultant in Communication @ MindForest Group

 

Fais ce qu’il te plaît !

12 semaines pour trouver votre voie et rencontrer votre destin
de Maud Simon

  • Editeur : InterEditions (31 août 2011)
  • Collection : Epanouissement
  • ISBN-10 : 2729611827
  • ISBN-13 : 978-2729611828

 

 

Génération Y : génération transitoire

Reflet de l’époque dans laquelle elle a grandi, chaque génération a ses propres valeurs, ses caractéristiques et ses aspirations. Alors que les organisations s’adaptent progressivement à la génération Y, sont-elles prêtes à accueillir la prochaine vague ?

En effet, la génération Z est aux portes des entreprises, avec ses nouveaux codes et ses attentes spécifiques…

Focus sur les générations X et Y

La génération X, née dans les années 1960 et 1970[1], a connu une transition sociale. Après la période florissante d’après-guerre, le marché de l’emploi a décliné et les mentalités ont évolué. Alors que les baby-boomers accordaient de l’importance à l’autorité hiérarchique, au « job à vie » et à la valorisation sociale grâce au travail, la génération X privilégie davantage l’épanouissement professionnel, la recherche de défis et l’accès aux responsabilités. De manière générale, elle est plus fidèle à un métier qu’à une entreprise. Marquée par l’éclosion d’artistes et d’entrepreneurs, cette génération est plus réfractaire à l’autorité et ressent un fort besoin d’expérimentation. Au sein même des organisations, elle se montre plus désireuse de participer à la prise de décisions et parfois assez critique envers les autres générations.

 

Ensuite, la génération Y ou génération « Peter Pan »[2], a grandi avec l’omniprésence des médias, dans une société plus individualiste. Curieuse et ouverte sur le monde qui l’entoure, ses valeurs sont plus axées sur le matériel. Dans l’ensemble, la génération Y a tendance à se rebeller contre l’autorité et à plutôt rechercher des mentors, des modèles auxquels s’identifier. De la même façon, elle appartient à un groupe de collègues plutôt qu’à une organisation. Plus autonome et génératrice d’idées, elle cherche avant tout un emploi stimulant dans une entreprise attractive. Marquée par un besoin de reconnaissance, elle a également une volonté de gravir rapidement les échelons. Pour les digital natives, tout doit évoluer vite et la routine n’a pas sa place.

« Chaque génération se croit plus intelligente que la précédente et plus sage que la suivante. » George Orwell

Si ces deux générations ont plusieurs attentes communes (besoin d’accomplissement, priorité aux compétences plutôt qu’à l’ancienneté, recherche d’autonomie, etc.), elles divergent néanmoins sur de nombreux points[3] :

Caractéristiques Génération X Génération Y
Valeurs Rejette l’autorité Recherche des mentors
Rejette les règles Crée les règles
Accepte la diversité Prône la diversité
Fidèle à un métier Fidèle à une équipe, à un groupe
Autonomie, indépendance, entrepreneuriat Créativité, innovation, audace
Comportements Sceptique Déterminée
Pragmatique Optimiste, mais réaliste
Réactive Proactive
Multitâche Multitâche accéléré
Communication Connexion modérée Connexion permanente
Communication limitée, centralisée, parfois lente Communication ouverte, informations disponibles immédiatement
Utilise la technologie Vit avec la technologie
Aspirations Défi, expérimentation Sur-mesure
Apprentissage, développement Exigences élevées, besoin de reconnaissance
Équilibre entre vie privée et vie professionnelle Liberté et flexibilité

 Principales différences entre les générations X et Y

 

Bientôt la génération Z…

La génération Z, ou génération C (Communication, Collaboration, Connexion et Créativité), regroupe les personnes nées depuis la fin des années 1990. Hyper-connectée, elle est immergée dans la technologie et les réseaux sociaux. Lorsque cette génération inondera le marché du travail, elle bouleversera à son tour les codes dans les organisations, comme l’ont fait ses prédécesseurs avant elle. On peut alors imaginer que le travail sera encore moins matérialisé et davantage réalisé à distance, grâce à l’hyper-connexion permanente. Une étude menée fin 2014 par BNP Paribas[4] en France a montré que ces jeunes considèrent l’entreprise comme « compliquée, impitoyable et fermée », et privilégient l’auto-apprentissage à la possession de diplômes. Ils visent également l’épanouissement personnel et professionnel, et souhaitent « profiter à fond du présent » dans un monde incertain.

La génération Y marque ainsi la transition entre deux modes de fonctionnement et deux mentalités. Les organisations ont souvent la chance que plusieurs générations se côtoient et apprennent des unes des autres. Le défi est alors de tirer le meilleur de chacune pour capitaliser sur cette force intergénérationnelle. Pour cela, les entreprises doivent se montrer suffisamment flexibles et ouvertes aux changements. Il appartient également aux services RH et aux managers de s’adapter à des motivations et des besoins différents. C’est la condition sine qua non du succès de l’intégration des nouvelles générations et d’une cohabitation réussie !

 

Aliénor Bianchi

Expert in Human Capital Management @ MindForest

[1] http://www.psycho-ressources.com/bibli/generations-x-y-z.html

[2] www.creativitequebec.ca

[3] https://thebestminuteislastminute.wordpress.com/2014/12/03/3/

[4] http://www.bnpparibas.com/actualites/presse/bnp-paribas-boson-project-publient-premiere-etude-generation-z-grande-invazion

Motivation et performance : focus sur les leviers immatériels


La réussite d’une entreprise dépend de la performance collective, qui découle en grande partie des résultats individuels[1]. Ainsi, pour améliorer ses performances globales, l’entreprise doit stimuler l’efficacité de ses équipes, et donc celle de ses collaborateurs au niveau individuel. Pour cela, rien de tel que la motivation ! Souvenez-vous, la motivation pousse le collaborateur à effectuer son travail : motivez-le, il vous le rendra !

 

Un large éventail de théories

 

De Vroom[2] à Herzberg[3], en passant par McClelland[4], Deci et Ryan[5], de nombreux théoriciens se sont penchés sur la thématique de la motivation. Appliquées au monde du travail, ces théories mettent en lumière plusieurs facteurs de motivation matériels et immatériels :

 

Facteurs matériels
Facteurs immatériels
Rémunération
– à la hauteur du travail fourni
– suffisante pour répondre aux besoins primaires
Appartenance
– culture et esprit d’entreprise
– intégration au groupe
Conditions de travail
– locaux décents
– horaires convenables
– aménagements (réfectoire, parking privé, etc.)
Accomplissement personnel
– le travail en lui-même
– la réalisation de soi 
→ ce facteur rejoint l’évolution de carrière
Évolution de carrière
– opportunités de progression, de promotion
– visibilité concernant l’avenir dans l’organisation
– gestion de carrière (accompagnement)
Responsabilités, autonomie
– confiance de ses pairs, de ses collaborateurs
 et de ses supérieurs
– sentiment d’avoir du pouvoir, de l’influence
 → ce facteur rejoint l’accomplissement personnel
Sécurité de l’emploi
– pérennité de l’entreprise
– carrière future dans l’organisation
 → ce facteur rejoint l’évolution de carrière
Reconnaissance
– considération de ses pairs, de ses collaborateurs
 et de ses supérieurs
– pendant la réalisation du travail et après

 

Tous ces facteurs correspondent à des besoins qui, s’ils sont satisfaits, augmentent la motivation individuelle. Si une entreprise veut motiver ses collaborateurs, elle doit alors prendre en compte ces différents critères et s’assurer qu’ils respectent un niveau minimum suffisant. Bien sûr, il n’est pas question d’agir en détails sur tous ces facteurs ! Il s’agit plutôt d’identifier ceux qui impactent le plus la motivation des collaborateurs, pour concentrer ses efforts dessus.

 

À chacun ses motivations !

 

Selon une enquête menée en décembre 2006 par le site Monster auprès de 16.300 internautes salariés européens, près la moitié (48%) des personnes interrogées travaillent « pour l’argent » et 18% occupent un emploi pour leur « satisfaction personnelle »[6]. La rémunération est donc la première source de motivation au travail, suivie par le besoin d’accomplissement personnel.

 

« Chacun travaille pour des raisons diverses et multiples. Peu importe qui vous êtes ou à quel stade vous vous trouvez dans votre carrière, l’important est que vous ayez l’assurance d’occuper un poste répondant à vos attentes personnelles »

Steve Pogorzelski, président de Monster Worldwide, 2006

 

Concrètement, certaines entreprises privilégient un système de rémunération à la performance, afin d’augmenter la motivation de leurs collaborateurs. En effet, une personne rémunérée à la hauteur de ses performances sera a priori plus motivée pour réaliser le meilleur travail possible et toucher une récompense en conséquence. Mais le niveau de motivation engendré – et donc de performance – diffèrera d’un individu à un autre.

 

De la même façon, il semblerait que les employés s’investissent plus dans leur travail lorsqu’ils ressentent une certaine sécurité de leur emploi. Un collaborateur qui sait que son entreprise tient à le garder, et qui croit en l’avenir de son poste, sera plus motivé dans son travail. À l’inverse, un employé qui sent que la situation de son organisation est incertaine, ou que la pérennité de son emploi n’est pas garantie, sera moins motivé. Ici encore, les perceptions diffèrent selon les personnes.

 

Par ailleurs, d’autres études ont également démontré qu’à qualifications et salaires équivalents, deux personnes peuvent avoir des performances très hétérogènes. Le niveau de rémunération ne suffit donc pas à expliquer les écarts de productivité et d’implication parmi les collaborateurs[7].

 

Facteurs immatériels : des leviers abordables

 

Les facteurs matériels, en lien avec les besoins basiques, doivent atteindre un niveau de satisfaction minimum. Peu de personnes acceptent de travailler gratuitement ou dans des locaux insalubres ! Mais ces leviers représentent souvent d’importantes dépenses pour les organisations, et toutes ne peuvent donc pas agir dessus en profondeur pour motiver leurs collaborateurs.

 

Par conséquent, il est essentiel de ne pas sous-estimer les facteurs immatériels. En effet, ils sont moins coûteux pour l’entreprise, mais leur impact sur la motivation et les performances peut s’avérer bien plus bénéfique !

 

Évidemment, tous les collaborateurs n’ont pas les mêmes motivations. La notion de subjectivité entre alors en jeu, puisque chacun a son système de valeurs, ses propres attentes et ses niveaux d’exigence. Par exemple, une personne ayant davantage besoin de relations qu’une autre accordera une importance prioritaire au sentiment d’appartenance. À l’inverse, la recherche d’autonomie pourra stimuler certains employés, mais pas d’autres. Le challenge du manager est alors de composer avec la diversité des motivations de son équipe.

 

Quelques bonnes pratiques

 

Appartenance :

  • Encouragez la collaboration : resserrez les liens entre les collègues en organisant des échanges réguliers et événements plus informels, et célébrez les succès ensemble.
  • Soignez l’intégration de chaque nouveau collaborateur : veillez à ce qu’il rencontre tous ses collègues et se sente intégré à l’équipe dès son arrivée.

 

Accomplissement personnel :

  • Attribuez équitablement les
 tâches : faîtes en sorte que chaque employé ait la possibilité d’effectuer des tâches qu’il apprécie (sans pour autant supprimer les activités moins plaisantes mais incontournables).
  • Fixez ensemble des objectifs individuels : impliquez chaque collaborateur dans la définition de ses objectifs, pour qu’il se les approprie et soit donc plus enclin à les atteindre.

 

Responsabilités, autonomie :

  • Déléguez : confiez des tâches à vos collaborateurs, responsabilisez-les et permettez leur d’appliquer les méthodes de leur choix. Assurez bien sûr un suivi régulier des missions.
  • Favorisez la participation : instaurez un climat de confiance au sein de l’équipe, encouragez vos collaborateurs à s’exprimer et consultez-les pour certaines décisions qui le permettent.

 

Reconnaissance :

  • Valorisez les compétences de chacun : confiez des missions à vos employés en tenant compte de leurs connaissances et savoir-faire spécifiques.
  • Félicitez : reconnaissez la contribution et les réussites de vos collaborateurs, aussi bien collectivement qu’individuellement.

 

La liste est loin d’être exhaustive ! Chaque manager doit en effet apprendre à connaître son équipe et les membres qui la composent, pour identifier leurs leviers de motivation et mettre en œuvre les actions les plus adéquates.

 

Aliénor Bianchi

Expert in Human Capital Management @ MindForest

[1] Roussel P. 2000, La motivation au travail, concept et théories

[2] Vroom V. 1964, Work and Motivation

[3] Herzberg F. 1971, Le travail et la nature de l’Homme

[4] McClelland D. 1953, The Achievement Motive

[5] Deci E.L. et Ryan R. 1985, Intrinsic motivation and self-determination in human behavior

[6] Monster, http://info.monster.fr/Lesalaireconstituelepremierfacteurdemotivationautr-120403291/article.aspx

[7] Efficience et Ergonomie, octobre 2008, Comment développer la motivation au travail ?

Soft skills vs. hard skills : faites la différence !

Les soft skills, ou compétences comportementales, sont de plus en plus prisées par les entreprises. En témoignent les offres d’emplois ! Esprit d’équipe, bon relationnel, prise d’initiative, capacité d’adaptation… autant de savoir-être recherchés par les recruteurs.

Aujourd’hui, le fameux « mouton à cinq pattes » n’est plus forcément un candidat possédant un diplôme rare obtenu dans une école prestigieuse, avec 10 ans d’expérience dans un domaine pointu et parlant couramment quatre langues. Désormais, on recherche surtout une personnalité, le candidat qui correspondra à la fois aux nécessités du poste et à la culture de l’organisation ou de l’équipe.

 

« Il y a peu de différence entre un homme et un autre, mais c’est cette différence qui est tout. »

William James, psychologue et philosophe américain

 

Les soft skills au cœur du recrutement

Prenons l’exemple d’un recrutement « classique ». Une fois l’offre d’emploi publiée, les candidatures commencent à affluer et un premier tri se fait. Le recruteur conserve alors les profils qui répondent aux exigences prioritaires du poste (expérience, formation et compétences techniques). Si les savoir-faire – hard skills – peuvent assez aisément être évalués par le biais de tests et de mises en situation, les soft skills requièrent une analyse plus approfondie. C’est sur ce point que des personnes aux profils comparables pourront être départagées.

Après cette phase de présélection, vient donc la rencontre avec les candidats. Il s’agit alors de mieux cerner chaque postulant, en analysant ses motivations, sa personnalité, mais aussi son comportement. « Ce candidat saura-t-il s’intégrer à l’équipe ? Sera-t-il capable de prendre les choses en mains ? Se montrera-t-il persévérant ? ». Ces questions ne pourront trouver une réponse qu’à travers un entretien mettant l’accent sur les compétences comportementales de la personne.

Selon une étude menée par RegionsJob[1] en 2013, le savoir-être des candidats est le deuxième critère de choix pour 23% des recruteurs, derrière l’expérience qui représente le premier facteur pour 66% d’entre eux. Les compétences comportementales pèsent donc lourd dans la balance !

 

Tout se joue pendant l’entretien !

À compétences techniques égales, il s’agira de faire la différence au niveau comportemental. Des exemples concrets seront alors indispensables ! En effet, pour chaque savoir-être analysé, le recruteur attendra des preuves : apportez des faits, des situations que vous avez vécues lors de vos précédentes expériences, afin d’étayer vos propos.

Les soft skills sont des compétences moins quantifiables, plus abstraites que les savoir-faire. Il ne faut donc pas négliger le relationnel : pendant un recrutement, une part de subjectivité entre en compte. En effet, si plusieurs candidats ont objectivement des profils similaires, les impressions du recruteur feront pencher la balance dans un sens ou dans l’autre. À vous de montrer le meilleur de vous-même ! Et attention, un manque de sincérité sera certainement détecté et jouera en votre défaveur…

Préparez-vous

Mettre en avant ses compétences comportementales nécessite une petite phase de préparation :

  • Identifiez vos soft skills : c’est la première étape indispensable. Demandez-vous « Quelles sont mes forces, ma valeur ajoutée ? » et posez cette question à votre entourage professionnel, voire même personnel. Vos savoir-être sont, en effet, des compétences proches de vos traits de personnalité et sont applicables dans différents contextes, professionnels ou non. Vos proches sont donc à même de vous aider à les identifier !
  • Priorisez vos soft skills : toutes les compétences comportementales ne sont pas essentielles pour tous les postes. Il s’agit de sélectionner celles qui le sont pour le poste qui vous intéresse. Concentrez-vous donc sur ces soft skills prioritaires, et développez-les si besoin. Vos autres savoir-être ne seront pas pour autant laissés de côté, et vous seront utiles dans certaines circonstances. Ce sont eux d’ailleurs qui pourront vous aider à faire la différence !
  • Préparez vos exemples : le recruteur attendra des illustrations. Pour chacune de vos soft skills, veillez donc à avoir plusieurs exemples à apporter. Vous avez une bonne capacité d’adaptation ? Prouvez-le ! Décrivez des projets variés que vous avez gérés, expliquez la façon dont vous vous êtes intégré à des équipes multiculturelles, montrez que vous avez su vous adapter aux différentes entreprises dans lesquelles vous avez travaillé, etc. Soyez précis, concret et synthétique. L’entretien ne devra pas non plus durer 4 heures !

Vos soft skills découlent principalement de votre personnalité, et sont donc bien souvent liées les unes aux autres. Ainsi, en développant l’une d’entre elles, vous avez de fortes chances d’en voir d’autres s’améliorer aussi. Leur développement peut même avoir un impact positif sur vos hard skills ! Imaginons un commercial : son savoir-faire en matière de vente doit être couplé à son sens du contact humain. En travaillant sur son relationnel, il améliorera donc plus facilement ses compétences techniques.

Alors n’attendez plus, faites la différence avec vos soft skills !

 

Aliénor Bianchi

Expert in Human Capital Management @ MindForest

[1] http://www.blogdumoderateur.com/enquete-comment-recrute-t-on-en-2013/

Motivation au travail : un peu d’histoire

La thématique de la motivation des collaborateurs voit son succès grandir progressivement au sein des entreprises. Si le sujet semble être au goût du jour dans nos sociétés, il s’avère que motivation et travail sont intimement liés depuis bien longtemps ! Retraçons donc l’histoire de cette relation incontournable…

Quelques définitions                                                              

La motivation est la raison qui conduit une personne à agir. Derrière chaque acte se cachent une ou plusieurs causes, motifs ou objectifs à atteindre. Ces moteurs peuvent être internes à la personne ou influencés par des facteurs extérieurs. Étendue à la sphère professionnelle, la motivation pousse donc le collaborateur à effectuer son travail.

Et la réciproque est également vraie ! En effet, le travail est « l’activité de l’Homme appliquée à la production, à la création, à l’entretien de quelque chose[1] ». Ainsi, le travail est effectué en vue d’un objectif. Et souvenez-vous, l’atteinte d’un but correspond à une motivation. Le travail est donc motivé, par définition.

« L’homme naquit pour travailler, comme l’oiseau pour voler »
 François Rabelais[2]

Commençons par le commencement…                       

Dès l’époque préhistorique, nos ancêtres s’attelaient déjà à la tâche pour subvenir à leurs besoins et pour protéger leur progéniture. Si l’on reprend la fameuse pyramide de Maslow, il s’agissait avant tout de subvenir aux besoins primaires (physiologiques et de sécurité). Au fil des siècles, ils ont évolué, laissant place à de nouveaux besoins, moins matériels (appartenance, estime de soi et accomplissement personnel).

Pendant l’Antiquité, les différences entre les populations se sont marquées, et des activités professionnelles plus variées ont commencé à se côtoyer. D’une part, le travail physique était réservé aux esclaves. Leur motivation était simplement de travailler pour ne pas être punis et rester en vie. En parallèle, les maîtres occupaient une fonction politique. Les notions de motivation et de considération étaient alors fondamentales. Les mêmes aspirations de reconnaissance et d’honneur animaient également les soldats qui servaient leur patrie et souhaitaient monter en grade.

Par la suite, au Moyen-Âge, l’artisanat était en pleine expansion. Les commerçants vivaient alors de la création et de la vente de leurs propres produits. Dans ces conditions, le gain et la reconnaissance pour le travail fourni constituaient leurs deux motivations principales. Les chevaliers, quant à eux, vouaient leur existence à la cause du royaume, et la reconnaissance primait. Enfin, dans une société dominée par l’Église, le peuple travaillait dans l’espoir d’obtenir le salut éternel et y trouvait là une motivation divine.

Les premières lueurs du management

Les ateliers réunissant plusieurs artisans se sont répandus à la Renaissance. Ne travaillant plus pour eux-mêmes, mais pour leurs patrons, ces artisans ont lentement perdu leur motivation. En effet, voyant leurs gains et la reconnaissance de leur travail diminuer, ils avaient alors moins de raisons de mettre du cœur à l’ouvrage.

Au fil des décennies, les gérants ont cherché à augmenter les performances de leurs usines. C’est ainsi que l’organisation scientifique du travail est née à la fin du XIXe siècle ! Le modèle a certes permis de nombreux gains de productivité, mais a surtout engendré d’autres travers… En effet, se sentant peu reconnus et déshumanisés par le travail à la chaîne, les ouvriers ont vu leur motivation décliner.

C’est donc avec ce changement d’organisation que les dirigeants ont commencé à chercher des moyens pour motiver leurs collaborateurs. Ils ont alors posé les bases du management tel que nous le connaissons !

Ainsi, à la fin des années 1930, l’évolution du management et la réflexion sur la motivation au travail sont devenues des questions centrales dans la gestion d’entreprise. Si toutes les organisations ne mettent pas la motivation de leurs collaborateurs en première ligne, elles agissent néanmoins dessus. Les leviers sont multiples : rémunération, reconnaissance, conditions de travail, ambiance, etc.

Le lien entre travail et motivation a donc toujours existé. Quelles que soient ses raisons, le collaborateur a besoin d’une motivation, d’une raison, pour réaliser une action. Sans motivation, le travail n’est pas correctement effectué, voire inachevé. L’enjeu actuel est donc d’identifier les leviers de motivation les plus pertinents, pour garantir les meilleurs résultats.

 

Aliénor Bianchi

Expert in Human Capital Management @ MindForest

 

[1] Dictionnaire Larousse 2012, http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/travail

[2] François Rabelais, Le Quart Livre, XXIV, 1552