La santé à tout prix

Ce mercredi 21 mai à MONDORF Domaine Thermal, a eu lieu la remise du Prix santé en entreprise 2014. Cette septième édition, depuis sa création en 2007, vise à encourager les entreprises qui « dans un souci de responsabilité sociale vont au-delà de leurs obligations légales et prennent de réelles initiatives en matière de bien-être au travail ».

*En photo:  Introduction par Lydia Mutsch, Ministre de la Santé.

L’équipe de Serenity&Healthcare @work s’est rendue au Domaine Thermal de Mondorf pour couvrir l’événement.

C’est Madame la Ministre de la Santé en personne, Lydia Mutsch, qui a remis le prix à sept entreprises méritantes du Grand-Duché de Luxembourg, dans une Salle des Fêtes presque comble, à l’occasion de cet événement organisé par la Division de la Santé au travail de la Direction de la Santé. Les lauréats récompensés ont aidé à promouvoir le thème de la campagne 2013 « Mieux-être au travail ; les entreprises et la santé de leurs collaborateurs ».

Dans son introduction, la Ministre a précisé qu’il est important de récompenser les entreprises dans leurs initiatives d’amélioration des conditions et du bien-être au travail, afin de faire connaître leurs « Best practices » et de susciter une émulation ainsi qu’une prise de conscience auprès d’autres acteurs au Luxembourg et en Europe.

Devoirs de prévention

Selon des sources citées par la Ministre : 51% des directeurs déclarent que la prévention santé permet de réduire l’absentéisme et d’améliorer les relations internes ; 43 % d’accroître la compétitivité de l’entreprise et 34 % de répondre aux obligations légales. Lydia Mutsch a cependant souligné les principales difficultés à la mise en place d’actions de prévention en entreprise, dont la méconnaissance des solutions de prévention. Ainsi, seulement une entreprise sur trois lutte contre le stress et le harcèlement au travail.

Pourtant, selon les travaux sociologiques de l’OMS, il serait facile de remédier aux risques sanitaires, car les causes sont connues. Primo, le stress est préjudiciable si le salarié est contraint et ne dispose que d’un pouvoir limité de prise de décision. Secundo, les troubles cardio-vasculaires sont associés à un faible niveau d’autonomie et une valorisation inadéquate par rapport aux efforts fournis. Tertio, les troubles musculo-squelettiques sont fréquents en cas de charge de travail très importante (pression psychologique, délais urgents, faible niveau d’autonomie).

« Ces risques pour la santé sont indépendants des caractéristiques psychologiques des personnes étudiées. Ils sont, par conséquent, exclusivement liés à l’environnement professionnel », a affirmé la Ministre.

Les prix

Ainsi, le Prix santé en entreprise a été remis au cabinet d’avocats Elvinger, Hoss & Prussen Luxembourg (optimisation des postes de travail en lieux de vie), à la CDCL, Compagnie de Construction Luxembourgeoise (valorisation des travailleurs) et à Mc Bride, fournisseur de produits d’entretien ménager (santé et sécurité).

Quatre prix spéciaux dans la catégorie Travail dans les bâtiments sains ont été attribués à la Commune de Steinsel (procédure d’aération dans les classes d’école), à RTLGroup (réduction d’exposition aux champs électromagnétiques), à l’Ecole de commerce et de gestion (minimisation des émissions nocives d’imprimantes et photocopieuses) et la Ville d’Esch-sur-Alzette (application du principe de précaution par une administration communale).

Les prix ont récompensé avant tout : l’innovation, la bonne pratique, la durabilité, l’intérêt de la santé publique, l’acceptation et la participation des salariés. Les projets, tous différents les uns des autres, ont montré la diversité des problèmes, mais aussi des actions pouvant être mises en place pour améliorer les conditions de travail et éviter les risques.

Le jury indépendant était composé de membres de la Direction de la Santé, de la Division de la Santé au Travail, du Club européen de la santé, de l’Association d’Assurances contre les Accidents et de l’Inspection du Travail et des Mines. Les jurés ont pris en considération des indicateurs tels que la présentation, la conception et le respect de la législation en matière de santé et de sécurité au travail.

Cet événement Prix santé en entreprise 2014 a ainsi prouvé l’intérêt croissant des entreprises luxembourgeoises à montrer l’exemple et à agir de manière responsable en faveur de la santé et de la sécurité au travail, ainsi que l’engagement de l’État pour les encourager dans ce sens.

Didier Damiani
Expert en Communication @ MindForest

Interview de Roger Braun, Health & Office Manager, Swiss Life Luxembourg

M. Braun nous explique en quoi santé et bien-être au travail sont indissociables et pourquoi Swiss Life prend cette thématique à cœur. Venir travailler tous les matins l’esprit serein et avec enthousiasme est selon lui très important pour avoir un salarié à 100% de ses capacités. Concrètement, la mise en place d’une démarche de promotion de bien-être au travail passe aussi par des actions accessibles à tous : un bureau bien aménagé, un siège confortable, un matériel de travail optimal. Mais aussi par des relations humaines de qualité.

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Retour sur : « Pensez et construisez différemment vos espaces de travail »

Le 6 mai dernier, Serenity&Healthcare @work et Diane Heirend Architecture et Urbanisme organisaient la conférence « Pensez et construisez différemment vos espaces de travail ».

Il était question de psychologie environnementale ou de « l’étude des interrelations entre l’individu et son environnement physique et social, dans ses dimensions spatiales et temporelles. » (Gabriel Moser). Autrement dit, c’est considérer l’environnement, de travail notamment, non pas comme un simple décor mais comme un véritable lieu de vie, puisque nous y passons le plus clair de notre temps. D’ailleurs, selon le baromètre 2013 réalisé par l’institut CSA et par l’observatoire de la qualité de vie au bureau (Actinéo), 92% des personnes interrogées estiment que l’aménagement des espaces de travail est un élément clé de qualité de vie au travail.

Diane Heirend a poursuivi la séance en présentant les différentes typologies de bureaux qui existent et leur évolution dans le temps jusqu’en 2040. A noter que les bureaux standards, à une personne ou de quelques collaborateurs sont amenés à disparaître au profit des open spaces ou des « bureaux réversibles. ». Dans tous les cas, il faut veiller à ne pas équiper les bureaux de systèmes complexes et déshumanisés dans lesquels les usagers se retrouvent dépossédés d‘actions simples sur leur environnement de travail. Et garder à l’esprit que l’être humain doit rester au cœur de toute action d’aménagement ou de réaménagement d’un espace de travail.

“First we shape our buildings; thereafter, they shape us.”
(Winston Churchill)

Paysage des conditions de travail au Luxembourg

Deux travailleurs sur trois déclarent être exposés à des conditions de travail qui pourraient affecter leur santé physique. Ce sont les résultats d’une étude du STATEC, dévoilée dans le Regards de ce mois.

Cette étude fait écho à l’enquête Eurobaromètre publiée récemment qui révèle que, 86% des 502 personnes interrogées jugent les conditions de travail « bonnes » au Grand-Duché de Luxembourg. Résultat à nuancer, car la moitié des répondants estime que celles-ci se sont détériorées depuis ces cinq dernières années.

Le STATEC, quant à lui, nous apprend que 8,1% des travailleurs interrogés déclarent avoir eu des problèmes de santé ces douze derniers mois, contre 3,8% en 2007. Parmi ces problèmes de santé, les plus largement cités sont « le stress, la dépression et l’angoisse », pour ¼ des répondants. D’ailleurs, pour 48% d’entre eux, la pression du temps et la surcharge de travail constituent des risques pour leur santé mentale. Aussi, 12% des sondés citent également comme risques sérieux la discrimination, le harcèlement et le mobbing.

La deuxième place revient aux troubles musculo-squelettiques affectant surtout le dos, avec en moyenne 22% des femmes qui déclarent en souffrir, contre 17% des hommes. Ces résultats varient selon le secteur d’activité. Ces données confortent celles d’Eurobaromètre qui indique que le stress et des mouvements répétitifs ou des positions fatigantes ou douloureuses sont les principaux risques auxquels les travailleurs sont confrontés.

Quant aux mesures adoptées par les entreprises, l’étude Eurobaromètre indique que 58% des travailleurs disposent d’une information et/ou de formations relatives à la sécurité et à la santé, ces dispositifs s’arrêtant là pour la plupart. Ils sont un peu plus de la moitié à affirmer ne pas bénéficier de mesures destinées à prévenir les problèmes de santé et les accidents au travail. Et pour 64%, aucune action n’est mise en place pour adapter le lieu de travail aux personnes plus âgées.

Et pourtant, « protéger et promouvoir les conditions de travail dans l’UE, c’est prendre soin de notre capital humain. Nous possédons un héritage législatif et politique remarquable garantissant de bonnes conditions de travail dont les travailleurs européens se montrent très satisfaits. Mais il y a aussi la crainte, de même qu’un risque réel, que les conditions de travail pâtissent de la crise économique. Avec les États membres et les organisations patronales et syndicales, nous devons redoubler d’efforts pour préserver et améliorer les conditions de travail », a déclaré récemment M. László Andor, le commissaire européen à l’emploi, aux affaires sociales et à l’inclusion.

Mélanie Pailot
Expert in communication @MindForest

Psychologie environnementale : l’harmonie entre l’homme et son environnement

Les années 1970[1] marquent l’émergence de nouvelles préoccupations au sein de la société. Les individus prennent alors conscience de l’importance de la dimension humaine dans l’aménagement de l’environnement au sens large. La psychologie environnementale est née !

Qu’est-ce que la psychologie environnementale ?
Gabriel Moser, professeur émérite à l’Institut de psychologie de l’Université Paris Descartes, définit la psychologie environnementale comme « l’étude des interrelations entre l’individu et son environnement physique et social, dans ses dimensions spatiales et temporelles[2] ».

La psychologie environnementale vise donc à optimiser les conditions sociales et environnementales essentielles au bien-être des individus.

Une relation bilatérale
La relation individu-environnement a un caractère dynamique et réciproque. En effet, si l’homme agit sur l’environnement qui l’entoure, ses propres perceptions et comportements sont également influencés par l’environnement lui-même. La notion d’interaction prend alors tout son sens.

En lien avec le développement durable, la psychologie environnementale a pour objectif principal d’améliorer cette relation socio-environnementale, en considérant trois facteurs :

1)     Le degré de contrôle de l’environnement par l’individu, qui est actif et transforme ses espaces.
2)     Le sentiment d’appartenance, c’est-à-dire l’identification de la personne à l’espace dans lequel elle évolue.
3)     L’appropriation environnementale, désignée par les pratiques et les rapports que l’individu entretient avec son environnement.

À chaque environnement son aménagement
Selon le type d’espace, la relation entre l’individu et l’environnement prendra différentes formes. Et les aménagements préconisés par la psychologie environnementale seront adaptés en conséquence.

On distingue quatre types d’environnements, du plus restreint au plus général :

–       Espace privé, privatif ou personnel : il désigne le domicile et le poste de travail.
–       Territoire partagé de proximité et espace semi-public : il s’agit de l’immeuble d’habitation, du lieu de travail, des espaces institutionnels, des commerces de proximité, etc.
–       Environnement collectif : espaces publics urbains et ruraux.
–       Environnement global : l’échelle planétaire.

Si la relation est directe dans l’espace privé, elle est bien moins envisageable dans l’environnement global. Ainsi, l’objectif de la psychologie environnementale à l’échelle mondiale est d’encourager les comportements bénéfiques à l’environnement, en favorisant la compréhension des enjeux mondiaux. À l’inverse, dans la sphère privative, les actions sont plus ciblées et visent plutôt une appropriation des espaces par les individus.

L’aménagement des espaces de travail, un enjeu pour le bien-être des collaborateurs
« L’adaptation au travail ne se réduit pas à la simple assimilation d’une fonction, mais elle comporte aussi une insertion spatiale dans un milieu concret. »

G. Fischer (1989)[3]

La qualité de vie d’un individu au travail est fortement influencée par ses relations avec son environnement professionnel. Celui-ci désigne à la fois les rapports entretenus avec les autres (collègues, supérieurs hiérarchiques, clients, etc.), et l’environnement de travail au sens physique du terme.

Chaque individu a son propre espace de travail, qu’il crée et s’approprie (en décorant son poste de travail par exemple), mais la psychologie environnementale envisage cette relation socio-environnementale à plus grande échelle. En effet, afin de favoriser l’identification au lieu de travail, il s’agit de penser son aménagement pour le rendre contrôlable et appropriable par les collaborateurs.

Une meilleure appropriation de l’environnement de travail ayant des impacts positifs sur la concentration, la créativité et la productivité des employés[4], une organisation a donc tout intérêt à aménager ses locaux pour favoriser la relation individu-environnement !

Aliénor Bianchi
Expert in Human Capital Management @ MindForest

 

[1] An Introduction to Environmental Psychology, W. Ittelson, H. Proshansky, L. Rivlin, G. Winkel (1974)
[2] Espaces de vie : Aspects de la relation homme-environnement, G. Moser, K.Weiss (2003)
[3] Psychologie des espaces de travail, G. Fischer (1989)
[4] Quality of the working environment and productivity, European Agency for Safety and Health at Work (2004)

Présentéisme – Un fléau insidieux

Un travailleur présent n’est pas nécessairement un travailleur performant.

Le présentéisme coûterait-il plus cher aux organisations que l’absentéisme ? Selon une enquête menée en 2009 par le Sainsbury Centre au Royaume-Uni[1], le mal causerait 1,8 fois plus de pertes que l’absentéisme. Et 60% des coûts liés au stress émaneraient du présentéisme, contre 40% pour l’absentéisme. À l’échelle européenne, ce coût est par ailleurs estimé à près de 20 milliards d’euros par an.

Bien moins chiffrable que l’absentéisme, le mal sévit dans de nombreuses entreprises. Touchant aussi bien les PME que les grands groupes, ce phénomène quasi-imperceptible a pourtant des conséquences non négligeables.

 

Présence physique – Absence mentale

Éric Gosselin et Martin Lauzier[2], professeurs à l’Université du Québec en Outaouais, ont défini le présentéisme comme « le comportement du

travailleur qui, malgré des problèmes de santé physique ou psychologique nécessitant qu’il s’absente, persiste à se présenter au travail » ou encore comme « la réduction de la performance d’un employé, présent au travail, en raison d’un problème de santé ». Notons que le phénomène doit présenter un caractère chronique pour être qualifié de présentéisme.

Pour faire simple, le présentéisme se traduit par une présence physique accompagnée d’une certaine absence mentale.

Les facteurs

Plusieurs raisons peuvent expliquer le phénomène, particulièrement dans le contexte économique actuel.

La principale cause évoquée est le stress : pression au bureau, urgence des dossiers, accumulation du travail, etc. Parfois, la pression est telle, que

même une courte absence semble inenvisageable. Elle se traduit par une peur de devoir rattraper la charge de travail accumulée pendant la durée de l’absence.

Une autre origine mise en avant est liée à la crainte de perdre son emploi. En effet, à l’heure où les réductions d’effectifs menacent, les collaborateurs soignent leur visibilité au sein de l’entreprise. L’enjeu est de ne manquer aucune information et de ne pas passer à côté d’un projet important.

Enfin, la dernière raison mentionnée concerne plutôt la relation avec les collègues. Elle se manifeste par un sentiment de culpabilité envers les collaborateurs qui pourraient avoir à gérer les dossiers de la personne en son absence. La crainte du jugement par ses pairs en cas d’absence représente également un frein qui encourage le présentéisme.

Les signes

Si le présentéisme est difficile à déceler en amont, certains symptômes sont néanmoins perceptibles.

Le premier est un relatif désengagement, se traduisant par une baisse apparente de motivation : repli sur soi, manque d’implication, pas de projection dans l’avenir, moins de propositions d’idées, baisse de la concentration, etc. Cette démotivation est une forme de démission intérieure.

Les résultats et les performances constituent le deuxième signe. En effet, l’augmentation des erreurs, des accidents et des réclamations clients, ainsi que la baisse de la qualité du travail, de la réactivité et de la productivité témoignent souvent d’un état de santé défavorable. Pas assez malade pour justifier un congé-maladie, mais trop pour réussir à travailler efficacement, le collaborateur malade a alors recours au présentéisme.

Les risques

Le phénomène a des conséquences néfastes, aussi bien pour le collaborateur que pour l’organisation.

Comme évoqué précédemment, il engendre tout d’abord des baisses de productivité, accroît les risques d’erreurs et réduit la qualité du travail fourni. Une menace majeure pour l’entreprise est donc de voir le phénomène s’étendre et se diffuser parmi l’ensemble de ses collaborateurs.

Du côté des présentéistes, les désagréments sont également sérieux. En effet, en persistant à se présenter au travail avec un problème de santé, le collaborateur risque de l’aggraver. En fragilisant son état de santé, il a donc plus de risques de devoir s’absenter plus longtemps par la suite. Les médecins soulignent ainsi qu’il vaut mieux qu’un salarié s’absente deux jours pour se reposer que six mois pour dépression.

Sans oublier le burn-out ! Aussi appelé burn-in, le présentéisme marque le début de l’épuisement professionnel, qui peut à terme aboutir à un burn-out. Il est en outre renforcé par la forte adéquation entre l’état psychologique et l’état physiologique : une personne qui souffre de fatigue émotionnelle aura une santé plus fragile.

Comment lutter contre le présentéisme ?

Malheureusement, le présentéisme étant difficile à déceler, ce sont souvent ses conséquences qui le trahissent. De manière générale, il est néanmoins possible d’améliorer l’environnement de travail pour prévenir en partie le phénomène :

  1. Donner du sens aux collaborateurs. S’ils connaissent la finalité de leurs missions et activités, leur engagement est renforcé. Dans cette optique, les managers doivent faire preuve de leadership pour motiver leurs équipes.
  2. Clarifier les principes et les valeurs qui régissent le fonctionnement de l’organisation. Aucune transgression ne doit être autorisée, car leur non-respect marque souvent le début du désengagement. Pire encore, une différence de traitement entre les collaborateurs peut nuire à leur motivation.
  3. Favoriser le dialogue entre le manager et le collaborateur. Il est important que le responsable assure un encadrement suffisant et un suivi régulier pour pouvoir effectuer des ajustements si besoin (tâches attribuées, charge de travail, etc.). Ce dialogue permet également de déceler d’éventuels signes avant-coureurs du burn-in.
  4. Encourager la collaboration et le travail d’équipe. Lorsque confiance et cohésion règnent, certaines causes du présentéisme sont amoindries.

« Le phénomène est si généralisé qu’on considère qu’il y a plus de travailleurs malades au travail qu’à la maison ! Ce qui est à retenir : un travailleur présent n’est pas nécessairement un travailleur performant » – Éric Gosselin

Aliénor Bianchi
Expert in Human Capital Management @ MindForest


[1] The Sainsbury Centre for Mental Health, Mickael Personage.

[2] Éric Gosselin et Martin Lauzier, Le présentéisme – Lorsque la présence n’est pas garante de la performance, In Revue française de gestion 2011/2 (n° 211), Éditeur : Lavoisier.

 

Replacer l’humain au cœur des espaces de travail

Dans cette interview vidéo, l’architecte Diane Heirend (Diane Heirend Architecture et Urbanisme) explique pourquoi sa démarche de création ou de rénovation d’un espace de travail doit se centrer sur l’humain.

Car le bien-être passe aussi par l’environnement de travail, son organisation et son aménagement. Des espaces mal aménagés peuvent nuire à la coopération et à la motivation des collaborateurs, et ainsi être facteurs de mal-être au travail.

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Promouvoir la santé de ses collaborateurs

TEMOIGNAGE : La résidence pour personnes âgées AN DE WISEN
consciente de l’importance de promouvoir la santé de ses collaborateurs.

A travers ce programme proposé par MONDORF – Domaine Thermal, la résidence pour personnes âgées AN DE WISEN, membre du groupe Sodexo, a souhaité investir dans la santé et la qualité de vie de son personnel en améliorant son bien-être au travail. En tant qu’employeur nous sommes conscients de l’importance de promouvoir la santé de nos collaborateurs.

En effet, des salariés en bonne santé sont davantage motivés, productifs, performants et épanouis. Agir pour leur sécurité et leur santé englobe la mise en œuvre d’une politique de prévention, de protection et de développement du bien-être au travail.

La sensibilisation de nos collaborateurs à la protection de leur capital-santé, la prévention des accidents et des maladies professionnelles, mais également une surveillance médicale adaptée aux risques encourus, sont d’actualité dans notre entreprise.

Nous avons apprécié ce programme qui nous a permis d’objectiver l’état de santé et de bien-être de nos collaborateurs et de leur proposer des actions concrètes en concordance avec les résultats observés.

La mise en place de ce programme et les actions proposées ont été accueillies de façon très positive par notre personnel.

Anne Erasmy
Directrice adjointe

http://www.sodexoseniors.lu/an-de-wisen/

Le Lancement Serenity&Healthcare @work

Le 13 mars dernier MindForest Group et MONDORF Domaine Thermal ont inauguré Serenity&Healthcare @work.

Nicolas Schmit (Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Economie sociale et solidaire) ainsi qu’une vingtaine d’entreprises et PME étaient présentes à l’événement, qui s’est clôturé de façon conviviale autour d’un « Healthy cocktail ».

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Bien-être et gouvernance d’entreprise – Interview de Jean Lucius (Enovos)

Les décideurs le reconnaissent désormais avec force : satisfaction et efficacité sont étroitement liées au bien-être et à la santé sur le lieu de travail. Ces deux derniers points devraient être intégrés dans la gouvernance d’entreprise.

Dans une récente interview, Jean Lucius, le CEO d’Enovos, revient sur un projet mis en place au sein du groupe énergétique, pour mieux prévenir les sources de stress et de mal-être, et donc pour faire de ces fléaux une force pour l’organisation.

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