Concilier changement et bien-être au travail, c’est possible !

Dans toute organisation, le changement est inéluctable. Souvent, il est à l’origine de risques psychosociaux, qui vont avoir un impact sur la santé physique et mentale des collaborateurs. Par conséquent, cela peut nuire au bon fonctionnement de l’organisation.

Comment les organisations devraient estimer ces impacts ? De quelle manière l’approche proposée par Serenity&Healthcare @work accompagne les entreprises ? Quel est le rôle du management dans la démarche ? Les réponses de Laurence Detrembleur, experte en Change Management chez MindForest Group.

Bulle de Sérénité : « Confiez vos inquiétudes »


« A une petite chose, l’inquiétude donne une grande ombre. »

Proverbe suédois

 

Ce dicton illustre bien que l’inquiétude modifie notre perception de la réalité et donne plus d’importance à des situations ou des enjeux qui n’en valent pas tant la peine.

La peur est l’émotion liée à l’inquiétude. Elle peut se manifester sous plusieurs formes comme la colère, l’addiction, le renfermement, le sentiment de ne pas être à la hauteur, etc.

Mais pourquoi avons-nous peur ?

La peur est une émotion naturelle et utile, car elle permet d’agir face à un danger ou une situation inhabituelle. Cette inhibition nous protège donc des menaces éventuelles. Toutefois, nos réactions de défense peuvent nous submerger et nous paralyser dans une situation où nous devrions au contraire avancer.
C’est l’exemple de la peur de l’avenir : plus il est incertain et plus l’inquiétude grandit. Dans ce cas, nous avons peur de ce que nous ne connaissons pas et de ce que nous ne maîtrisons pas. Pourtant, l’inconnu est inévitable ! Alors comment réduire nos craintes ?

Pourquoi se confier peut être si rassurant ?

Quand nous ressentons une inquiétude, c’est tout d’abord l’occasion de prendre conscience de ce qui s’exprime en nous. Mais cela ne signifie pas nécessairement que ces sentiments doivent rester enfouis !

En effet, les non-dits amplifient l’inquiétude. Nous avons tendance à interpréter une situation observée, souvent sur base de nos précédentes expériences, pour nous rassurer. Seulement, notre interprétation est parfois erronée ! Et l’intériorisation de nos craintes peut engendrer leur extrapolation, voire leur multiplication.

Confier nos inquiétudes est donc un bon moyen pour sortir d’un scénario catastrophe, enrichi de détails plus inquiétants les uns que les autres. La grande ombre va alors se réduire pour prendre une taille plus proche de la réalité. Le point de vue d’une autre personne offre ainsi une nouvelle vision de la situation, qui peut nous aider à atténuer nos inquiétudes.

C’est aussi le moyen de dédramatiser et de nous rendre compte que nos inquiétudes sont parfois partagées. S’exprimer donne alors la possibilité d’échanger avec des personnes qui ont connu les mêmes craintes et qui ont développé des solutions pour y faire face.

Se confier, oui mais à qui ?

Bien sûr, se confier n’est pas chose aisée. Et l’idée de partager ses craintes peut même engendrer de nouvelles appréhensions. Que va-t-on penser de moi ? Mes inquiétudes sont-elles ridicules ?

Il ne s’agit pas de partager la moindre inquiétude avec le premier interlocuteur disponible. Collègues, amis, famille… l’idée est plutôt de s’exprimer auprès d’une personne de confiance, qui saura écouter sans juger. L’objectif est avant tout d’extérioriser ses craintes pour éviter qu’elles s’amplifient inutilement. Ensuite, l’intérêt est d’obtenir l’avis et éventuellement les conseils d’une autre personne. Qu’elle partage ou non la même situation, son écoute et ses suggestions peuvent représenter un soutien précieux.

Alors n’hésitez plus, partagez vos inquiétudes !

Nicolas Palau
Expert in Human Capital Management @ MindForest

Bulle de Sérénité : « Cultivez la patience »


« En cherchant à hâter les choses, on manque le but.
Et la poursuite de petits avantages fait avorter les grandes entreprises. »

Confucius

Dans le monde bouddhiste, la patience est une vertu très estimée, alors que dans notre société matérialiste, elle est mise de côté au profit de l’efficacité et de la rapidité à obtenir ce que l’on souhaite.

De nos jours, des informations et messages provenant du monde entier sont disponibles en quelques clics de souris. Toutefois, la patience s’apprend, et se cultive. Et la tranquillité d’esprit qu’elle procure impacte considérablement notre qualité de vie.

Etre patient n’est pas simple, car cela va à l’encontre de nos réflexes impulsifs qui sont de fuir ou, au contraire, de lutter. Elle requiert donc une certaine discipline pour faire face à ces impulsions. Mais de quelles manières ?

  • Identifiez les déclencheurs d’impatience : dans quelle situation perdez-vous facilement patience ? Avec quelle personne ? Dans quel contexte ? Dressez une liste de toutes les choses qui engendrent des tensions, de l’angoisse, des frustrations. La plupart de ces éléments déclencheurs peuvent être évités, si ils sont anticipés.
  • Evitez d’effectuer plusieurs tâches à la fois : Noreen Herzfeld, professeur d’informatique à l’Université Saint John dans le Minnesota explique : « À la longue, la dispersion affaiblit la capacité de concentration, ce qui érode des qualités comme la patience, la ténacité, le bon sens et la capacité à résoudre les problèmes. ». Au final, la plupart de nos marques d’impatience proviennent du stress. Apprenez donc à éliminer les activités chronophages, à prioriser et à déléguer.
  • Laissez le temps au temps : soyez réaliste et prenez conscience que tout n’arrive pas aussi rapidement que l’on espère. Admettez l’adage « Chaque chose en son temps », même si celui-ci ne correspond pas à vos attentes. Au lieu de vous focaliser sur des situations déclencheurs d’impatience que vous ne maîtrisez pas, identifiez d’autres alternatives. Par exemple, si votre train a du retard ou est supprimé, ne vous lamentez pas et cherchez un autre moyen de transport.
  • Lâchez prise : si aucune alternative ne s’offre à vous, apprenez à lâcher prise. Plus facile à dire qu’à faire, certes. Imaginez : vous trépignez car vous faites la queue à la caisse d’un magasin. Cette situation est bien moins importante que d’attendre une réponse à un entretien d’embauche. Apprenez donc à prendre du recul par rapport à certains contextes qui sont beaucoup plus propices à déclencher du stress et de l’impatience, afin de gérer les situations qui ne sont pas assez importantes pour perdre patience.

Gardez une attitude positive dans la vie de tous les jours. La vie n’est pas une course contre la montre, mais un voyage dont il faut savoir apprécier chaque moment.

Cultivez la patience… Et récoltez la sérénité !

Mélanie Pailot
Expert in Communication @ MindForest

Bulle de Sérénité : « Souvenez-vous des moments positifs »

« Apprends à écrire tes blessures dans le sable
et à graver tes joies dans la pierre »

Lao-Tseu

Pourquoi a-t-on tendance à voir le verre à moitié vide ?

Le coupable : notre cerveau ! En effet, initialement conçu pour détecter et esquiver le danger, le cerveau accorde plus d’attention aux éléments qui pourraient nuire à notre survie. Résultat d’années d’évolution, il se focalise sur les éventuelles menaces à notre bien-être, au détriment des aspects agréables. Il est donc important de rétablir l’équilibre entre les souvenirs positifs et négatifs !

Positivez !

L’optimisme suit le même processus que le pessimisme : pour rééquilibrer la balance, efforcez-vous de penser aux moments agréables en priorité, il vous sera alors plus facile de vous concentrer sur les éléments positifs par la suite. Le cercle vertueux fera le reste ! Cet exercice peut demander un effort important au début. Mais avec la pratique il sera plus naturel et l’optimisme deviendra alors un véritable style de vie !

Le pouvoir de la pensée positive

On entend souvent « Vois le bon côté des choses ». Bien sûr, il ne s’agit pas d’ignorer la réalité en plongeant dans une euphorie artificielle ! L’idée est plutôt de parvenir à identifier les aspects positifs de chaque chose, de chaque situation, pour ne plus se concentrer sur le négatif. Mais pour quelles raisons positiver ?

  • Aborder le quotidien de manière plus sereine en améliorant son état d’esprit.
  • Enrichir ses relations interpersonnelles : une personne positive paraît bien plus sympathique qu’un rabat-joie !
  • Tirer le meilleur des moments agréables, même les plus courts, en étant attentif à tous les petits plaisirs de la vie.
  • Se remémorer les bons souvenirs pour en profiter de manière durable.
  • Préserver son moral : ne pas s’encombrer de pensées négatives !
  • Penser au passé de façon positive pour envisager l’avenir de manière plus optimiste.
  • Être plus réceptif aux moments positifs pour améliorer son aptitude au bonheur : l’optimisme entraîne l’optimisme !

À vous de jouer !

  • Chaque soir, rappelez-vous les moments positifs : trouvez au moins trois éléments positifs ou situations agréables que vous avez rencontrés au cours de votre journée.
  • Listez 10 accomplissements personnels ou professionnels pour lesquels vous ressentez de la fierté et remémorez-les vous régulièrement.
  • Félicitez-vous aussi souvent que possible !

Aliénor Bianchi
Expert in Human Capital Management @ MindForest

 

Adoptez une vraie culture de réunion !

Les réunions sont-elles chronophages pour vous ? Au contraire, êtes-vous déjà sorti de réunion en ayant eu le réel sentiment d’avoir appris quelque chose ?

Non, les réunions ne sont pas forcément synonymes de perte de temps. En effet, grâce à la mise en place efficace d’une culture de réunion, une entreprise peut contribuer à l’amélioration du bien-être mental et physique de ses collaborateurs. Pourquoi ? Parce que les réunions favorisent avant tout les interactions sociales, c’est-à-dire qu’elles encouragent les échanges entre les collaborateurs.

Selon une revue littéraire de Heaphy et Dutton[1], en cas de « bonne » culture de réunion, les « interactions sociales positives » qui en résultent pourraient même avoir une influence directe sur la santé physique ! Elles favoriseraient le renforcement des systèmes cardiovasculaire, immunitaire et neuroendocrinien, et permettraient ainsi au corps de mieux faire face aux situations de stress, et de récupérer plus rapidement. Le stress, et aussi le manque de ressources pour y faire face, a des effets multiples, allant de la baisse de productivité, à l’augmentation accrue de fautes, jusqu’à rendre malade et engendrer un « burn-out ». Ce qui implique de nombreux coûts pour l’entreprise.

 

L’art de faire rimer réunion avec efficacité

Toutefois, il est facile d’y remédier grâce à quelques astuces simples destinées à améliorer l’organisation du travail. Ainsi, une entreprise peut mettre à disposition de ses collaborateurs les outils nécessaires, afin qu’ils prennent du recul, même dans les situations les plus stressantes. Dans leur étude, Heaphy et Dutton identifient deux moyens qui peuvent favoriser les interactions sociales positives : d’une part, une sélection du personnel et la mise en place de mesures de développement, comme par exemple, le soutien des collaborateurs par la socialisation à travers un programme de mentorat. D’autre part, grâce à l’organisation quotidienne du travail, qui passe avant tout par la culture de réunion.

Alors, comment mettre en place une culture de réunion fructueuse au sein de son entreprise ? Il existe une documentation foisonnante et d’innombrables livres sur le sujet, ainsi que des séminaires auxquels participer. Cependant, pour favoriser les interactions sociales positives, il suffirait simplement de respecter les trois principes suivants :

1. Préparez et rendez compte de vos réunions
En premier lieu, une bonne préparation ainsi qu’un compte rendu de la réunion sont essentiels. Rédiger un ordre du jour, envoyer un protocole ou une « To-do list » en font partie. Grâce à ces bonnes pratiques, les participants peuvent se préparer, sont conscients de leur rôle, ils savent quelles tâches doivent être effectuées et se sentent donc utiles et d’humeur positive pour débuter la réunion.

2. Encouragez la participation active !
Veillez toujours à donner la possibilité à tous les participants de s’exprimer lors d’une réunion. Cela ne signifie pas seulement de veiller à ce que chacun ait un temps de parole suffisant, mais aussi qu’ils s’impliquent lorsqu’ils y sont invités. Après tout, rien n’est plus frustrant que d’être assis dans une réunion et de ne pas pouvoir réellement y participer !

3. Progressez, encore et toujours…
Enfin, il est important de se poser la question « La réunion a-t-elle une réelle valeur ajoutée ? » Si vous remarquez qu’une discussion n’a que très peu, voire pas du tout progressé, et qu’une argumentation tourne en rond, il peut être utile d’introduire des méthodes alternatives à la résolution des problèmes, telles que le « brainstorming »  ou les Six chapeaux de pensée rationnelle (« Six Thinking Hats ») de Edward de Bono[2]. En tout cas, il ne faut pas hésiter à rompre la discussion et reprendre certains points à une date ultérieure.

4. Limitez-vous dans le temps !
En outre, le temps alloué à une réunion est un facteur à ne pas négliger. Dans la plupart des cas, on a souvent tendance à utiliser le temps prévu pour exploiter le sujet à l’ordre du jour d’une réunion, ce qui n’est pas toujours nécessaire. Si le cas s’y prête, essayez de vous limiter à une demi-heure ou 15 minutes pour traiter un sujet, au lieu de la durée habituelle prévue.

 

Rien ne remplace le contact humain

Vous avez affaire à une équipe virtuelle ? Dans ce cas, il existe encore une astuce pour les utilisateurs expérimentés. Les outils de communication virtuels sont d’un grand soutien, mais ne peuvent cependant pas toujours remplacer le contact direct et personnalisé. Il est donc important que les participants puissent au moins au début prendre connaissance de l’environnement de travail d’un collaborateur. Cela simplifiera par la suite le contact au téléphone ou en vidéo-conférence et minimisera la crainte de participation active aux réunions.

Instaurer une culture de la réunion n’est pas nécessairement synonyme de « réunionite ». Quelle que soit sa forme, une réunion efficace est une réunion bien préparée à la fois par l’animateur, mais aussi par les participants. Les prérequis sont donc la capacité de l’animateur à bien encadrer le déroulement de la réunion, à développer un climat propice aux échanges constructifs et dans la pertinence de la restitution. Si vous suivez ces quelques conseils, elles peuvent être un excellent moyen de faire émerger d’autres réflexions… Et d’éviter un stress inutile, nuisible à la performance de l’entreprise !

Birgit Fleckenstein
Expert in Organisational Transformation @ MindForest Group

[1] DE BONO Edward (1985). Six Thinking Hats. Penguin, London.

[2] HEAPHY Emily, DUTTON Jane E. (2008). Positive Social Interactions and the Human Body at Work: Linking Organizations and Physiology. Academy of Management Review, 33(1): 137-162.

Care & Work : comment redonner du sens au travail ?

Pourquoi je me lève le matin ?
Pourquoi je fais le travail que je fais ?
En quoi est-ce important pour moi ?

Nous nous sommes probablement tous posé ces questions à un moment de notre vie.

Un collaborateur qui perçoit son travail de façon négative se sentira stressé, aliéné, démotivé, voire désengagé et pourra même être source de relations dites « toxiques ». Au contraire, un collaborateur qui trouve du sens dans son travail se sentira utile, sera autonome, plus enclin à apprendre et à se développer, et contribuera à la qualité des relations avec ses collègues.

Mais comment le manager peut-il agir ? Quels sont les moyens, dispositifs à mettre en œuvre pour prévenir les risques psychosociaux ?

Les managers se sentent souvent pris en étau entre les objectifs quantitatifs et qualitatifs qui leur sont fixés par leur propre hiérarchie, et les difficultés rencontrées par leurs équipes dans la mise en œuvre de ces objectifs. Ceci implique donc souvent des situations de stress. Cependant, leur rôle de « courroie de transmission » fait des managers des acteurs indispensables dans la détection et dans la prévention des risques psychosociaux.

Aujourd’hui, le manager doit apprendre à modifier ses pratiques managériales pour y intégrer la satisfaction et la qualité de vie au travail. De quelles manières ? En instaurant un climat de confiance où la communication transparente, l’écoute active, la concertation sont les maîtres-mots ; en veillant au processus de reconnaissance lors de situations de changement ; en se préoccupant du développement des personnes, etc.

Les échanges qui ont suivi la conférence ont suscité des interrogations par rapport au stress que subit le manager lui-même : qui doit tirer la sonnette d’alarme, à quel moment et de quelle façon ? Comment faire face au stress professionnel ?

Suite aux discussions avec les participants, dont plusieurs travailleurs désignés, Serenity&Healthcare @work a pour projet de développer des méthodes davantage orientées bien-être et santé, spécifiquement adaptées à leur rôle, afin de les munir des outils nécessaires pour faire face aux risques psychosociaux dans leur organisation.

Bulle de Sérénité : « Rappelez-vous que l’on fait tous des errreurs ! »

« L’expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs ».
Oscar Fingal O’Flahertie Wills Wilde (Dublin 1854 – Paris 1900)

La vie au travail est de plus en plus complexe : concilier vie privée et vie professionnelle, respecter des délais serrés, régler des conflits entre collègues, etc. Ce sont autant de situations qui peuvent nous conduire à faire des erreurs, de manière plus ou moins récurrente.

Être libre de se tromper

Des erreurs, tout le monde en fait : un e-mail parti trop vite, la perte d’un document, des paroles que l’on regrette aussitôt, une maladresse au téléphone, etc. Ces erreurs peuvent engendrer des sentiments néfastes pour le bien-être au travail : angoisse, honte, peur, perte de confiance en soi, etc. Mais comme l’a précisé Sénèque, Errare humanum est, perseverare diabolicum (« L’erreur est humaine, persévérer [dans son erreur] est diabolique »).

S’interdire de faire des erreurs conduit à des comportements passifs, inhibés, dénués de toute spontanéité. S’autoriser à faire des erreurs est donc fondamental dans un processus de réussite, qu’elle soit personnelle ou professionnelle, pour de multiples raisons :

  • Moins de pression, moins de stress au quotidien, donc l’esprit plus libre,
  • La possibilité d’essayer, de prendre des risques et de gagner en assurance,
  • Et par conséquent l’opportunité d’apprendre, de réapprendre perpétuellement.

L’erreur pour changer

Éviter de faire une erreur à tout prix, c’est se priver d’un feedback qui peut être constructif. Souvent, on pense que l’échec est signe d’incompétence. Mais il est normal de ne pas forcément obtenir le résultat désiré quand on expérimente quelque chose de nouveau. Vouloir rester dans sa zone de confort est certes sécurisant, mais alors comment obtenir un résultat différent, évoluer, si nous ne changeons pas notre manière de procéder ? C’est en agissant différemment, en changeant de méthode qu’on assimile d’autres connaissances qui nous mènent petit à petit vers le succès !

Ainsi, la direction et les managers doivent encourager leurs collaborateurs à ne pas se satisfaire du statu quo, à prendre des initiatives en acceptant la part de risque. Et si les choses ne se déroulent pas comme prévu, ce n’est pas forcément un échec, mais plutôt une occasion d’analyser ce qui n’a pas fonctionné pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. C’est aussi une opportunité de rebondir, de se développer, d’améliorer le fonctionnement d’une équipe et les méthodes de travail.

Exemple : En 2005, Steve Jobs tint un discours devenu célèbre, à la Stanford University. Il évoqua brièvement des succès de sa vie, mais il insista plus encore sur son expérience de l’échec scolaire, comme le montre cette vidéo :

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Et vous ?

  • Comment vivez-vous vos erreurs professionnelles ?
  • Dans votre entreprise, vous souvenez-vous d’une erreur qui vous a permis de découvrir une nouvelle manière de faire, ou d’alerter la hiérarchie sur un dysfonctionnement, etc. ?

Pérenniser le bien-être au travail

Bonnie Konter, DRH de Maison Steffen, est convaincue que la prise en charge du bien-être d’un employé tout au long de sa carrière est essentielle pour le rendement d’une entreprise. Elle nous révèle comment celle-ci s’intègre dans la philosophie de Maison Steffen.

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Bulle de Sérénité : “Riez tous les jours”


« Une journée sans rire est une journée perdue »

Charlie Chaplin

Selon une étude réalisée par Monster auprès de 2 099 salariés d’Europe du Sud, dont 1 029 Français, plus d’un tiers de ces derniers rient (ou sourient) pour lutter contre le stress sur leur lieu de travail. Et pour cause…

Les bienfaits du rire sur la santé et le bien-être

  • Il joue le rôle d’antidépresseur, en sécrétant des endorphines et produisant des substances comme la sérotonine (antidépresseur naturel) et la dopamine « hormone du bonheur »[1].
  • C’est un antidouleur, qui réduit les tensions musculaires grâce à la diffusion d’une morphine produite naturellement par le corps.
  • Il favorise une meilleure digestion, en provoquant une gymnastique intestinale qui favorise un bon transit intestinal.
  • Il booste le système immunitaire, en reconstituant les réserves en oxygène de l’organisme.
  • Il aide à lutter contre l’excès de cholestérol, l’hypertension artérielle, les maux de tête, etc. grâce à l’oxygénation du sang.
  • Il permet de combattre les insomnies, en supprimant les tensions de la journée, il permet de s’endormir plus facilement.

Les bienfaits du rire sur les relations sociales

Le rire est aussi un moyen facile et économique pour se sentir mieux armé face à une situation stressante. Le rire n’a pas de frontières, c’est un langage universel et simple qui transmet un message de joie.

Il permet d’entrer plus facilement en relation avec les autres. En riant avec vos amis ou vos collègues, vous contribuez à réduire leur niveau de stress, ce qui favorise encore plus la qualité de vos interactions, et réduit aussi votre propre stress.

Quelques conseils

  • Souriez : le sourire influence votre humeur positivement.
  • Cherchez ou rappelez-vous de situations drôles : souvenirs, livres, films, etc.
  • Riez de vous-même : grâce à l’autodérision, nous nous apercevons souvent que certaines situations peuvent prêter à rire et ne sont pas si graves qu’elles ne paraissent.
  • Riez pour relativiser vos tracas quotidiens.
  • Entourez-vous de personnes avec lesquelles vous aimez rire.
  • Riez grâce à des techniques spécifiques : plusieurs études ont prouvé que le rire intentionnel produisait les mêmes effets physiologiques et psychiques que le rire spontané (le yoga du rire, la sophrologie ludique, etc.).

 

10 à 15 minutes de rire par jour permettraient de se maintenir en bonne santé.
Alors, pour travailler et vivre heureux, riez de bon cœur !

[1] Etude réalisée par le chercheur américain Dean Mobbs, de la Stanford University School of Medicine (2003)

Salariés de la finance stressés : le vent du changement souffle sur le Luxembourg

La peur de perdre son travail est la principale source de stress et de « burn-out » des salariés du secteur financier luxembourgeois. C’est ce que révèle une nouvelle étude de l’Association pour la Santé au Travail du secteur Financier (ASTF) portant sur l’année 2013. Ce phénomène néfaste pour le bien-être, engendre présentéisme, soucis de se rendre indispensable, arrêts de travail prolongés, etc. Sur 1119 salariés entendus, le rapport constate également des problèmes de surpoids et d’obésité, liés à la sédentarité du travail et au manque d’exercice.

Lire le rapport